Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

MAEVIE

1 2 3 4 5 6 > >>

Articles avec #polemiques

A l’annonce d’un cancer, l’oncologue propose de suivre un protocole qui comprend généralement x séances de chimio. Il ne pense pas qu’on ait le choix d’accepter ou de refuser. Pourtant, on lit beaucoup de choses sur l’inefficacité de la chimio. Il devient légitime de se poser la question : accepter le traitement proposé ou demander autre chose.

 

Lors de mon cancer initial, je ne me suis posé aucune question, le protocole avait tranché, je faisais confiance. Lors l’apparition de métastases osseuses après 5 ans,  (eh oui, il m’a fallu ça pour comprendre!), j’ai commencé à me documenter tout azimuts afin de trouver comment optimiser mes chances de guérison et ce que je devais changer dans mes habitudes de vie. C’est d’ailleurs à ce moment là que j’ai créé Maevie. En tout état de cause, j’ai opté pour la chimio et aujourd’hui, j’ai le sentiment que, si je suis encore là, c’est grâce à elle. Mais peut-être que je me trompe : j’ai donc rassemblé quelques articles qui développent des points de vues différents. La décision appartient bien sûr à chacun. Le choix que le malade fait est certainement le meilleur pour lui.

LES DECLARATIONS CHOCS

 

La majorité des patients atteints de cancer meurent à cause de la chimiothérapie.

 

Quand ils ne sont pas traités, les patients ne vont pas plus mal, ils vont même mieux.

 

De nombreux oncologues recommandent la chimiothérapie pour presque tous les types de cancer, avec une foi qui n’est même pas ébranlée par des échecs presque constants.

 

Pour une majorité bouleversante de cas, il n’y a aucune preuve que la chimiothérapie prolonge les attentes de survie.

 

Sur 79 médecins, 64 ont dit qu’ils ne consentiraient pas à subir les traitements de chimio.

QUELQUES REFLEXIONS POUR NUANCER CES DECLARATIONS

 

Voici quelques extraits d’un article de Jérémy Anso dont vous pouvez lire l'intégralité ici :

http://www.dur-a-avaler.com/cytotoxiques-cancers-oncologie-mensonges-web-chimiotherapie-cancerologie/

 

"3 médecins sur 4 refuseraient la chimio"

… pour eux-mêmes si cancer il y avait. Voilà l’argument n°1, le plus viral que l’on retrouve sur le web, et je dois dire que j’ai fortement été influencé par ce titre tapageur.

Donc pour résumer, une énorme masse d’articles anti-chimio avance l’horrible vérité sur notre monde médicale sur la base d’un sondage vieux de 30 ans, réalisé sur 79 médecins, sur un produit récent, peu connu et peu apprécié des spécialistes.

"Selon les associations médicales, les effets secondaires notoires et dangereux des médicaments sont devenus la quatrième cause principale de mortalité après l’infarctus, le cancer et l’apoplexie. Journal of The American Medical Association, april 15, 1998."

Même si les résultats des auteurs sont particulièrement choquants, et je confirme donc la citation, les auteurs ne font à aucun référence aux médicaments chimiothérapeutiques.

L’étude en question, qui date d’il y a 16 ans tout de même, est ici totalement sortie de son contexte, celui de la chimio, et ne permet de faire la différence entre les médicaments chimio-thérapeutiques des autres.

« Quand ils ne sont pas traités [par des traitements chimio], les patients ne vont pas plus mal, ils vont même mieux. »

On retrouve effectivement les passages cités dans les articles français, avec peu ou pas d’erreur de traduction. Malheureusement, les observations du Dr Jones, qui le conduisent à dire que les patients non traités par la chimio vont mieux que les autres, remontent aux années 70, 60 et peut-être même 50.

 

 

« De nombreux oncologues recommandent la chimiothérapie pour presque tous les types de cancer, avec une foi qui n’est même pas ébranlée par des échecs presque constants. »

…après avoir lu les deux pages du commentaire, l’auteur n’est en réalité pas contre la chimiothérapie.

L’auteur est plutôt contre l’usage intempestif, systématique et sans conscience des traitements chimio-thérapeutiques sur tout le monde.

 

 

Des citations à prendre avec des pincettes

J’espère avoir réussi à vous démontrer que les citations piochées ici et là sur le net, et mises bout à bout dans un article à rallonge, ne sont pas nécessairement garantes ni de la qualité de l’article, ni de la véracité des propos.

Quand les citations ne sont pas erronées ou mal traduites, elles peuvent être complètement sorties de leur contexte et n’illustrent pas l’idée générale d’un article ou d’un auteur sur la chimiothérapie.

Voici un autre article qui montre comment les résultats d’une étude peuvent être biaisés pour en retirer un titre tapageur :

http://isc-zoelie.blogspot.fr/2013/06/chimiophobie-cours-de-perfectionnement.html

Petit extrait :

Étant donné que la plupart des gens ne vont pas lire les études médicales et que, pour une large proportion de francophones, l’anglais est perçu comme un obstacle supplémentaire, cela te donne une grande liberté d’interprétation : tu gardes les données chiffrées qui te conviennent et tu les expliques à ta façon.

J'aime bien ce que dit Daniel Bornstein (http://www.lavienje.com/)

On parle d’enjeux financiers. je ne les nie pas. Mais quand on est médecin reconnu, affirmer à coups de grandes déclarations que la chimio ne sert à rien, ça fait vendre du papier aussi!

De la mesure, de l’ouverture, de la prudence en toute chose, voilà mon opinion.

 

INCONTOURNABLE CHIMIO ?

Article du Pr Joyeux:

Source : https://professeur-joyeux.com/bon-a-savoir-sur-les-chimiotherapies-abusives/

 

Qu’est-ce que « la chimio » ?

Les chimiothérapies sont pour la plupart constituées de l’association de médicaments dits « antimitotiques », c’est-à-dire destinés à empêcher une cellule cancéreuse de se multiplier, mais qui exercent aussi leurs effets sur toutes nos cellules normales en cours de multiplication : les globules blancs qui se renouvellent tous les 7 jours, les globules rouges tous les 120 jours, les cellules de notre langue tous les 10 jours, celles de l’intestin tous les 4 jours, celles de nos cheveux…

Le traitement de l’avenir

L’avenir des traitements médicaux du cancer, ce sont les thérapies ciblées, selon le potentiel d’agressivité du tissu  tumoral évalué par nos collègues anatomo-pathologistes. 

Ces thérapies sont pour la plupart constituées d’anti-facteurs de croissance spécifiques du tissu tumoral ou de molécules anti-angiogéniques destinées à inhiber la croissance des vaisseaux qui nourrissent la tumeur. On peut proposer aussi des anticorps spécifiques de la tumeur, selon les données cellulaires du tissu cancéreux et de celui qui l’entoure. 

Toutes ces thérapies doivent être proposées selon les données biologiques, mais aussi en tenant compte de l’état général, physique et psychologique, du patient qui doit être informé dans le détail des modes d’action, des effets positifs et des effets délétères du traitement. 

Les indications des chimiothérapies à visée curative – de guérison – ne sont pas contestables. Elles concernent de plus en plus de localisations cancéreuses, même au début de leur évolution, donc aux stades de début de la maladie. On peut citer les lésions ovariennes et testiculaires, les lymphomes quelle que soit l’atteinte de l’organe, les pathologies cancéreuses des cancers dits liquides (par opposition aux cancers solides) touchant les globules du sang, leucémies pour les globules blancs, la maladie de Vaquez pour les globules rouges ou les atteintes des plaquettes, trop ou trop peu nombreuses.

Pour les cancers plus évolués

Il y a aussi des indications de chimiothérapies lorsque le cancer est à un stade plus évolué : les atteintes mammaires quand les ganglions sont atteints, les atteintes pulmonaires et bronchiques volumineuses, les atteintes digestives de l’œsophage, de l’estomac, du côlon, du rectum, du foie, du pancréas ; celles qui touchent le système gynécologique (corps ou col de l’utérus) ou le système urinaire (rein, vessie) et la prostate, comme l’atteinte cancéreuse du système nerveux (cerveau et moelle épinière). En général ces chimiothérapies sont destinées à neutraliser les atteintes métastatiques régionales (dans la région du cancer primaire) ou les métastases à distance. 

On considère ces chimiothérapies comme adjuvantes des autres traitements que permettent la chirurgie et/ou la radiothérapie.

Attention aux « progrès »

Mais attention, les progrès actuels donnent l’impression que les lignes de chimiothérapie se succèdent sans arrêt. Elles finissent souvent par épuiser les patients. C’est là que des abus sont possibles car il y a toujours des protocoles nouveaux, des molécules nouvelles, proposés par nos amis chercheurs qui rêvent tous d’avoir enfin mis au point les traitements définitivement efficaces. 

Le cancérologue doit alors peser avec discernement le rapport bénéfice-risque, selon l’état physique et psychologique du patient, la durée de la maladie, son stade d’évolution. 

Rien ne vaut d’être en équipe en associant toute l’équipe soignante pour faire les meilleurs choix pour le patient. 

Bien à vous, 

Professeur Henri Joyeux

 

"La chimio est-elle une arme efficace contre le cancer?", sur le site de Télé-Québec:

http://pilule.telequebec.tv/occurrence.aspx?id=1275

 

Extrait :

Parmi les gens qui s’opposent à la chimiothérapie, certains prétendent que la chimiothérapie peut littéralement tuer. Est-ce vraiment le cas? Malheureusement oui, dans certains cas. Par contre, il faut savoir que ce n’est tout de même pas fréquent et que, d’autre part, les patients sous chimiothérapie luttent contre un cancer, une maladie souvent mortelle. Et quand elle est bien ciblée, la chimiothérapie peut sauver des vies.

Il est évident que la chimiothérapie n’est pas un traitement banal. Mais c’est aussi un traitement qui a beaucoup évolué, surtout au cours des 10-15 dernières années. On n’a qu’à penser à tous ces patients qui reçoivent des traitements à l’hôpital : la majorité d’entre eux retournent à la maison le jour même. Il faut dire qu’on dispose maintenant de médicaments contre la nausée qui sont plus efficaces, ainsi que de facteurs de croissance qui stimulent la production de globules blancs par la moelle – diminuant ainsi les effets secondaires sur le système immunitaire. Les nouvelles thérapies de type immunologique ont également beaucoup moins d’effets secondaires.

Alors, finalement, le constat qu’on fait, c’est que la chimiothérapie demeure une arme très importante dans le traitement du cancer. Il est d’ailleurs important de souligner que pour certains types de cancer, la chimiothérapie demeure la principale – sinon la seule – forme de traitement. Et dans certains cas, on a des taux de réussite spectaculaires.

Sur le site de la Fondation contre le Cancer de Belgique, les objectifs de la chimiothérapie : guérir, induire une rémission, prolonger l’espérance de vie, soulager.

http://www.cancer.be/le-cancer/jeunes-et-cancer/les-traitements/la-chimioth-rapie

 

1.    La chimiothérapie curative: guérison et rémission

La chimiothérapie curative peut guérir totalement et définitivement certains cancers. Elle s'utilise seule ou en complément de la chirurgie, de la radiothérapie et/ou de l'hormonothérapie.
À défaut de guérir totalement et définitivement un cancer, la chimiothérapie curative peut aussi induire une rémission. C'est-à-dire que le cancer n'est plus détectable par les examens médicaux. La rémission peut être de longue durée et permettre de mener une vie normale. On considère généralement qu'un patient est guéri de son cancer après 3 à 5 ans de rémission.

 2.   La chimiothérapie palliative: prolonger et soulager

Faute de guérir un cancer, la chimiothérapie peut être palliative. Elle peut ralentir l'évolution de la maladie: diminution de la taille de la tumeur, destruction ou diminution du nombre de métastases, etc. Ceci a pour effet de prolonger ton espérance de vie, parfois de plusieurs années.  

La chimiothérapie peut également améliorer ton confort et ta qualité de vie. La chimiothérapie peut diminuer la taille d'une tumeur et soulager les symptômes qu'elle provoque, la douleur par exemple.

LA CHIMIO FAIT-ELLE DES PROGRES ?

Article du professeur Khayat paru dans Libération:

http://next.liberation.fr/vous/1998/03/23/le-taux-de-guerison-varie-entre-50-et-55-le-professeur-khayat-detaille-l-amelioration-des-traitement_230947

 

Extraits :

 

… Quels sont les grands changements thérapeutiques? Le grand changement, c'est l'individualisation des traitements. Je m'explique: prenons 10 femmes qui ont un cancer du sein: pour 5 d'entre elles, le traitement A va marcher, pour 2 ce sera le traitement B, et 3, le traitement C. Que peut-on en déduire si ce n'est cette évidence: il n'y a pas un cancer du sein, mais des cancers du sein. Des cancers avec des origines différentes, certaines hormonales, d'autres virales, d'autres génétiques.

Mais est-ce qu'il y a de grands changements dans le type de chimio? Il y a maintenant plus d'une dizaine de médicaments. Quatorze sont sortis en cinq ou six ans. La plupart du temps, ces molécules, comme le taxol, agissent au moment où les cellules se divisent. Et là, on cherche à prescrire la dose la plus forte possible acceptable, mais pour cela on prescrit parallèlement au patient des produits de soutien, comme des stimulants, des facteurs de croissance ou des autogreffes, qui compensent.

Il y a aussi de nouvelles pistes d'actions: quand une cellule cancéreuse se déplace, du sein vers le foie par exemple, elle doit se nourrir, elle arrête de se diviser, mais va sécréter des hormones. On va alors tenter de les empêcher de se nourrir. Et puis, autre piste, les cellules cancéreuses font des trous pour s'infiltrer dans les tissus; pour cela, elles utilisent des enzymes. On essaye de les bloquer. Ou encore on essaye d'intervenir dans le processus de différenciation des cellules.

Et aussi : http://www.20minutes.fr/sante/1540611-20150213-david-khayat-pres-60-adultes-atteints-cancer-vont-guerir-france

Aujourd’hui, si nous sommes arrivés à de tels taux de guérison, c’est généralement parce que nous traitons les cancers en utilisant séquentiellement toutes les armes disponibles, à savoir, la chirurgie, la radiothérapie, la chimiothérapie etc.

Dans la plupart des cas, la chimiothérapie, ou plus précisément, les médicaments du cancer, sont extrêmement efficaces, beaucoup mieux tolérés que par le passé, et sont utilisés dans presque tous les cancers à un moment ou à un autre de la prise en charge.

Le point sur les avancées de la recherche sur le site de l’INCa, l’Institut National du Cancer, où il est question de traitements individualisés, et pas obligatoirement de chimio.

La recherche sur les cancers a beaucoup évolué ces dernières années, et ces progrès s'accélèrent. Aujourd'hui, sur plus de 355 000 nouveaux cas annuels recensés en France, un cancer sur deux est guéri, notamment grâce aux progrès de la recherche.

Quelle que soit la discipline d'origine des acteurs de la recherche engagés dans cette lutte, tous poursuivent un même but : mieux comprendre les cancers en vue de proposer des traitements toujours plus efficaces et mieux adaptés au profil de chaque patient et de sa tumeur, et générant le moins d'effets secondaires possibles. Grâce à des efforts de coordination et de structuration des organismes impliqués dans la recherche, les équipes mutualisent leurs moyens pour parvenir à des résultats plus rapidement.

Suite sur : http://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Comprendre-la-recherche/Les-progres-de-la-recherche/Les-dernieres-avancees

CONCLUSION

Tout d'abord, n'oublions pas: ... méfiance face à Big Pharma

« Un cancer a généralement une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l'embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d'entre eux préconisent une politique de prévention. L'étude SUVIMAX qui a duré 8 ans, a montré qu'une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d'environ 30%. Néanmoins, aucune conséquence en politique de santé publique n'en a été tirée.

 

Bien entendu, l'industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Quant au corps médical, il est sous la coupe des « grands patrons » qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par les laboratoires. La majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire ou qui contestent chimiothérapie, vaccins ou antibiothérapie.

 

Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, que de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l'industrie pharmaceutique. »

 

Source: http://www.parolesvivantes.com/sante_cancer.htm

Voir aussi: https://micheldogna.fr/

Des alternatives existent dit Bernard Dugué (scientifique, philosophe, écrivain):

Extrait d’un article trouvé ici : http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/cancer-la-chimiotherapie-est-elle-138263

 

L’usage de la chimiothérapie dans le traitement du cancer n’a rien d’automatique ni d’obligatoire. Hélas, ce n’est pas l’avis des spécialistes qui n’hésitent pas à prescrire ce traitement à des patients qu’ils savent condamnés à court terme, pour quelques mois de vie gagnés mais à quel prix. Lourdeur du traitement, effets secondaires, qualité de vie dégradée. Les molécules utilisées en thérapie antitumorale sont de vrais poisons et de plus, selon quelques scientifiques, ces traitements pourraient même favoriser la prolifération du cancer après une intervention chirurgicale.

Il ne m’appartient pas de dire ce qu’il convient de décider lorsqu’une chimiothérapie est proposée. Je ne fais qu’apporter les données permettant de faire un choix. Refuser une chimiothérapie suppose une présence d’esprit présentant des similitudes avec la sagesse stoïcienne inclinant à ne pas s’attarder sur les choses qu’on ne peut changer. C’est un premier point suivi d’un second. Refuser une chimiothérapie n’implique pas forcément une absence de combat face à la maladie. Mais simplement une autre manière de tenter ce qui semble impossible. Les alternatives existent. Comme par exemple les principes de la médecine ayurvédique. Une démarche inscrite dans ce principe s’avère porteuse de sens. Le patient n’est plus une matière vivante livrée aux perfusions mais un acteur agissant dans le processus de maintient de la vie. Alors, mourir pour mourir, autant le faire debout plutôt que couché (à prendre dans un sens allégorique évidemment).

La recherche semble s’orienter vers de nouveaux traitements qui, dans certains cas, permettent d'éviter la chimiothérapie :

 

Ici, cas d’une disparition de tumeur sans chimiothérapie :

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1494724-cancer-du-sein-un-traitement-en-seulement-11-jours-vers-la-fin-de-la-chimiotherapie.html

Alors, chimio or not chimio?

Difficile de trouver sur le net des articles disant qu’il faut accepter la chimiothérapie, sans doute parce que cela semble évident. La méfiance me paraît effectivement nécessaire d’où la nécessité de s’informer un maximum, en gardant son esprit critique envers ces articles qui n’ont pas d’autres buts que d’accrocher le lecteur, en pensant que tout propos peut être déformé et récupéré parfois à l’opposé de ce que tentait d’exprimer l’auteur. Même prudence avec les diverses études citées : on peut faire dire aux chiffres à peu près ce que l’on veut.

 

Je pense qu’il est des cas où la chimio n’est pas nécessaire. Il semblerait que le corps médical tente de mettre en œuvre d’autres thérapies quand c’est possible. Pour imager, je dirais il y a autant de types de cancers que de malades, donc des traitements à adapter au cas par cas.

 

Quant à refuser  une chimio quand c’est la seule solution proposée… C’est un choix qui doit se respecter pleinement. Je pense que l’essentiel est de rester acteur dans sa maladie : refuser la chimio, oui, mais utiliser toutes les thérapies alternatives dans lesquelles on croit. Moi j’ai choisi les deux !

 

 

Voir les commentaires

Published by Maevie - - Polémiques

Perso: article intéressant pour bien comprendre les enjeux de l'industrie pharmaceutique au mépris de la vie des gens (du style: il faut que les malades du cancer ne guérissent pas trop vite et consomment...). On le savait déjà. Mais cet article est une vue depuis l'intérieur du système.

Qui est Bernard Dalbergue ?

Agé de 55 ans, Bernard Dalbergue a passé plus de vingt de sa vie comme employé modèle dans l’industrie pharmaceutique. Il vient d'en refermer la porte après la fusion de son laboratoire et du géant américain Merck. Il aura fallu vingt ans à ce médecin, spécialiste du médicament et dédié à la manipulation des grands décideurs des CHU, pour qu’il découvre que ce qu'il tenait pour d'efficaces et honnêtes techniques de vente sont en réalité illégales, pour réaliser que ce qu’il faisait était en fait déplorable et tellement loin de l’intérêt du malade. Durant des mois, il prend donc conscience que la corruption est au coeur du système, l'intérêt des malades sacrifié sur l'autel de la rentabilité.

Article complet:

Voir les commentaires

Published by Martine - - Polémiques

Je reviens sur le problème du soja déjà abordé:

http://www.maevie.fr/2015/08/soja-ami-ou-ennemi.html

pour vous proposer un autre lien où toutes les allégations de l'article sont démontées point par point.

Après des années d'intense lobbying, les multinationales qui exploitent le soja ont fini par installer l'idée que le soja était une sorte de plante miracle capable de résoudre le problème de la malnutrition dans le monde en remplaçant les protéines animales par des protéines végétales. On le dit capable de soulager les femmes en pré-ménopause et de remplacer le lait maternel pour l'allaitement des bébés. On découvre peu à peu que rien de tout cela n'est vrai.

La première fois que j’ai entendu parler du soja de manière négative, c’était en 2000. Je ne voulais pas y croire tant il avait été dit et redit partout qu'il s'agissait d'une solution mondiale contre la malnutrition, de l'alternative idéale à la consommation de protéines animales et d'un aliment-santé exceptionnel. J’ai fini par aller faire des recherches sur Internet. Ce que j’ai découvert est encore plus difficile à croire. Mais autant vous dire que j’ai banni le soja cru, le tofu et le lait de soja de mon alimentation.

Les bienfaits du soja, une mystification ou une vérité?

Derrière la petite graine,
des enjeux financiers colossaux

Derrière la mégapromotion du soja à travers toute la planète, on retrouve les grands groupes de la pétrochimie et de la médecine. Ils disposent de budgets de promotion considérables, et ont des centaines de sites Web dans toutes les langues pour faire l'apologie du soja. Malgré cela, la « Food and Drug Administration » (sorte de ministère de l’alimentation et des médicaments aux USA) n’a jamais accepté de donner au soja la mention GRAS (Generally Recognize As Safe – en français : « généralement reconnu sans danger »).

Le très sérieux magazine médical britannique The Lancet a fait état en 1997 d’une étude qui démontre que le seul fait de boire 2 verres de lait de soja par jour était suffisant pour perturber les cycles menstruels des femmes. De plus, cette même étude prouverait que chez les enfants testés avec ces 2 verres de lait de soja, la concentration des isoflavones serait de 13 000 à 22 000 fois plus importante que la concentration normale d’œstrogènes.
Les isoflavones peuvent empêcher l’ovulation, favoriser l’apparition de cellules cancéreuses et l’hypothyroïdisme dont les premiers symptômes peuvent être la léthargie, la constipation, la prise de poids et la fatigue.

L'indispensable lacto-fermentation

Le fait que les Chinois mangent du soja en quantité depuis des millénaires est un mythe. Ils n’en mangent qu’en petite quantité depuis la dynastie Zhou (1134 / 234 av. J.-C.) lorsqu’ils ont justement découvert une manière de le faire fermenter. Cette fermentation neutralise les toxines qui se trouvent dans les graines. Par ailleurs, les Chinois et les Japonais utilisent surtout le soja comme condiment et non pas comme remplacement des protéines animales.
En plus de ne pas être fermentés, les aliments modernes à base de soja dénaturent les protéines et augmentent le taux de carcinogènes.

En résumé, les seuls produits qui semblent sans danger sont à base de soja fermenté : le miso, le tempeh, le natto et le tamari ; pour peu, bien sûr, qu’ils soient bio et garantis sans OGM.

NOTA : Selon le Dr Claude Hughes, le soja s’est doté de certains moyens pour lutter contre ses prédateurs naturels. Il est ainsi un contraceptif oral puissant et contient de nombreuses toxines. De cette manière, les prédateurs qui en mangent diminuent en nombre et en taille. Et nous ?

(...)

Le mythe des protéines

Le fait que le soja soit une bonne source de protéines est faux car il contient des inhibiteurs de trypsine qui entravent la bonne digestion des protéines et fatiguent le pancréas.

De toute façon, mettons une fois pour toutes quelque chose au clair par rapport à la rengaine : « Si tu ne manges pas de viande, de poisson, ni d’œufs, ni de produits laitiers, où vas-tu trouver tes protéines ? »
La réponse est simple. Il y a des protéines quasi partout. Regardez sur vos paquets de céréales complètes et vous comprendrez vite de quoi je veux parler. Cette histoire de protéines est un mythe !

Par contre, j’ai pu constater que des femmes en post ménopause, voyaient leurs troubles classiques (bouffées de chaleur, etc.) s’évaporer, ce qui n’est pas étonnant puisque le soja, c’est de l’hormonothérapie (plus sympathique que l’hormone issues du martyr de milliers de juments gravides !).

Les bienfaits du soja, une mystification ou une vérité?

Le soja est majoritairement OGM

Le soja est conditionné (entre autres) pour pouvoir résister à d’énormes quantités de pesticides… que nous ingérons ensuite. No comment ! Je rappelle qu’une loi de Christine Lagarde dispensant de signaler la présence (involontaire) de pollution OGM jusqu’à la hauteur de 0,9 % est appliquée depuis 2012… même dans le bio !

Soja : un grand allergène

Depuis 1990, la croissance constante des produits à base de soja correspond à une véritable explosion des allergies. En fait, le soja est maintenant reconnu comme l’un des 8 plus grands allergènes de l’alimentation. Le problème est que l’on trouve maintenant du soja caché dans une grande majorité d’aliments industriels et que de plus, ce soja peut être une fois sur deux OGM.

Les graines de soja crues sont les plus allergisantes, alors que les produits lacto-fermentés traditionnels asiatiques (Miso, Tempeh, Netto, Shoyu, Tamari) sont les moins allergènes.
Même la farine de soja inhalée est allergène. Entre 1981 et 1987, un silo de soja à Barcelone a provoqué 26 épidémies d’asthme allergique entraînant 1 155 hospitalisations.
Maintenant, la poussière de soja est reconnue en tant que facteur de risque professionnel...

L’arachide (cacahuètes) et le soja font partie de la même famille botanique. La plupart du temps, les enfants allergiques à l’arachide (la plus dangereuse) sont aussi allergiques au soja, ou risquent de le devenir d’un seul coup et d’une façon violente. Attention, la margarine contient souvent du soja caché pour améliorer la tartinabilité.

En ce qui concerne les bébés allergiques au lait de vache, il s’avère que le remplacement par le lait de soja ne résout rien, voire aggrave le problème, car la plupart de ceux qui sont allergiques au lait de vache le sont au soja. Mais, ce n’est pas parce qu’il n’y a aucun trouble apparent (diarrhée sanguinolente ou pas) qu’il ne se produit pas de dégâts. Mieux vaut des laits d’amande, de riz ou d’avoine.

Une étude histologique a montré que chez près de 40 % des enfants nourris au lait de soja, on trouve un intestin qui fuit, entraînant des carences en saccharose, lactose, maltase, phosphatase alcaline, une faculté de digestion très compromise, ainsi qu’une augmentation du niveau de stress et une dégradation du système immunitaire.

Au microscope électronique, on constate chez ces bébés, une dégradation des villosités intestinales ainsi que de graves lésions de l’intestin grêle. Dans la maladie cœliaque qui concerne l’intolérance au gluten, on ignore généralement que cette intolérance concerne aussi le soja.

NOTA : L’un des premiers laboratoires européens spécialisés dans la sensibilité alimentaire, a constaté une hausse de 50 % des allergies au soja en 1998, année ou le soja OGM a fait son apparition sur le marché mondial !

Le soja enfin sur le banc des accusés

Depuis le temps que je m’insurge contre le soja et tous ses dérivés comme étant une mode meurtrière d’alimentation n’ayant jamais existé dans l’histoire de l’alimentation humaine et animale, je me désole de voir des étals toujours grandissants, proposant des formes de plus en plus variées de ce poison silencieux, et ce, comble d’ironie, dans les boutiques diététiques!

Fort heureusement, lors du récent colloque, « Octobre rose » organisé au Sénat à Paris sur le cancer du sein, Jean-Marie Bourre, membre de l’Académie de médecine, auteur de Bien manger : vrais et faux dangers, a déclaré à propos du lait de soja : « Ce n’est qu’un liquide blanc, un Canada Dry de lait, qui ne contient ni calcium ni oligoéléments. II est strictement contre-indiqué pour les enfants ».

De plus, on pensait qu’il diminuait les risques de cancer du sein chez les femmes qui en consomment ; eh bien c’est tout le contraire selon le même spécialiste qui ajoute : « Le lait de soja est une escroquerie nutritionnelle, bourrée de phyto-oestrogènes similaires à l’oestradiol, hormone féminine, qui sont des perturbateurs hormonaux favorisant le développement des cancers hormono-dépendants ».

À noter que certains moines bouddhistes mangent du tofu pour faire baisser leur libido (à bon entendeur… messieurs). Même l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments avait déjà tiré la sonnette d’alarme contre le soja en 2000. En fait, la toxicité du soja, qui peut en outre entraîner de graves lésions intestinales surtout chez les enfants, ne peut être neutralisée que par la lacto-fermentation ; c’est ce que font les Chinois depuis 3 000 ans avec leurs sauces bien connues.

Source:

http://www.alternativesante.fr/alimentation/les-bienfaits-du-soja-une-mystification

Allez sur cette page pour lire les commentaires et surtout, rendez-vous sur le lien ci-dessous où un article du même genre est démonté point par point: j'en conclus que je peux consommer du soja de temps en temps...

Voir les commentaires

Published by Martine - - Polémiques

1 2 3 4 5 6 > >>
Haut

MAEVIE

MAEVIE ou Martine A l' Ecole de la VIE. Ce blog s'adresse aux personnes ayant ou ayant eu un cancer. Je me suis dit qu'il serait dommage de ne pas partager toutes ces infos que j'ai pu recueillir dans le but de mettre toutes les chances de mon côté pour guérir. Ces infos peuvent être utiles aux malades mais aussi pour éviter les récidives, à titre préventif, ou tout simplement pour une meilleure qualité de vie physique et mentale. Je ne dis pas que ces articles sont la vérité: chacun se fera sa propre idée.

Hébergé par Overblog