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MAEVIE

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Notes personnelles du Dr. Hans-Martin Hirt

Lorsque j’ai débuté mon doctorat en 1975 au centre de recherche allemand sur le cancer à Heidelberg, j’ai émis le souhait de travailler sur les plantes… Cela faisait sourire, car on me disait que « le monde des plantes avait déjà été suffisamment étudié… « Dommage ! Il ne me restait donc plus qu’à passer ma thèse sur certaines immunités du corps (interférons). Je me réjouis d’autant plus aujourd’hui des recherches sur l´artémisinine de la plante Artemisia annua, en tant que remède contre le cancer ! Un produit qui pourrait agir sans entraîner les terribles effets secondaires tels que la perte de cheveux due aux cytostatiques classiques… et ainsi entraîner des gains inespérés pour l’industrie pharmaceutique.

Ce qui REUNIT l’industrie pharmaceutique et les patients atteints de cancer est la recherche de cytostatiques ayant peu ou pas d’effets secondaires. Mais ce qui SEPARE les deux, c’est le produit final : pour l’industrie pharmaceutique, il doit être un médicament brevetable, si possible cher ; pour le patient, l’idéal inconcevable serait, dans le meilleur des cas, un médicament qu’il puisse cultiver dans son propre potager. C’est ici qu’entre en jeu l’artemisia, notamment suite à l’article de la Tageszeitung ‘taz’ concernant la recherche sur l’artémisinine au centre de recherche sur le cancer. Je reçois maintenant presque quotidiennement des appels comme celui-ci : « J’ai un parent qui souffre du cancer xy, très rare, et qui est traité avec tel et tel médicament et avec tant et tant d’irradiations, penses-tu qu’on pourrait remplacer ou compléter ce traitement avec l’artemisia ? » Pour être tout à fait franc, je ne le sais pas non plus ! Aucun expert ne peut l’affirmer ! Selon le Prof. Duke, les feuilles d’artemisia annua contiennent 20 composants avec un effet anti tumoral (voir annexe).

Chacun de ces corps agit contre une large étendue de différents types de tumeurs. L’artemisia contient 225 autres composants qui peuvent influencer l’évolution d’une tumeur. Des centaines de thèses sont donc nécessaires… mais où sur terre existe-t-il encore des cliniques du cancer ou une université de pharmacie qui puissent effectuer ses recherches indépendamment de l’influence des sponsors ??? En fait, il est scandaleux que ce soit l’industrie et peut-être même la bienveillance de quelques grandes fortunes qui décident, si les plantes médicinales de notre Création peuvent être étudiées !

Un exemple : notre collaborateur Florian Freier (lauréat « Jugend forscht » 2006) a démontré, en collaboration avec l’université de Tübingen, que l’artémisinine augmente la sensibilité aux irradiations d’une lignée cellulaire tuméreuse : les cellules tuméreuses sont plus sensibles aux irradiations, les cellules saines non. S’il est possible de généraliser cette constatation, la dose d’irradiations pourrait être réduite dans une thérapie parallèle à l’artemisia ! Les recherches se poursuivent-elles en ce sens ? Votre quotidien en a-t-il jamais rendu compte ? Aucun intérêt pour l’industrie !

Artemisia et cancer

Il ne reste qu’une solution : une expérimentation individuelle, si possible en collaboration avec un médecin qui n’a pas vendu son art de la médecine et sa conscience à l’industrie pharmaceutique. Et maintenant mon souhait : transmettez à Anamed International e.V. vos rapports avec les résultats de la thérapie à l’artemisia : rien ? moyen ? bon ? Il n’y a que comme ça que nous pouvons rendre des jugements objectifs. J’estime le nombre de patients touchés par une tumeur qui se soignent à l’artemisia à plus de 100… mais les rapports ne nous sont transmis que très rarement. Et comme déjà évoqué, il est également important pour nous de savoir si le traitement n’a eu aucun effet ou si l’état du patient s’est empiré !!!

Selon notre expérience, la tisane n’a aucun effet sur un tiers des patients, peu d’effet sur un autre tiers et un effet surprenant sur le dernier tiers, certains parlent même de « guérison ». Le mieux est que le patient prenne la dose élevée d’artemisia pendant 14 jours (voir ci-dessus), c’est-à-dire 5 g par jour sous forme de tisane ou, en cas de douleurs intestinales, sous forme de poudre avec du yaourt par exemple. Si aucune amélioration n’est constatée au bout de 14 jours, c’est-à-dire si le patient ne se sent pas mieux et si ses valeurs ne se sont pas améliorées, il n’y aucun intérêt à continuer à prendre de l’artemisia. Dans le cas contraire, selon la gravité de la maladie, nos patients continuent le traitement à l’artemisia, à dose élevée ou faible, selon les résultats et la tolérance de chacun, pendant des mois ou des années.

Comme c’est le cas aussi pour la malaria et le SIDA- une seule substance est vraiment étudiée aux universités (ainsi brevetable et commercialisable) : l’artémisinine.

Artémisinine : l’artémisinine est brevetée contre les tumeurs et est utilisée, bien que très rarement encore, pour le traitement des tumeurs en thérapie anti tumorale. C’est in vitro, c’est-à-dire en laboratoire, que l’artémisinine était la plus efficace contre les lignées cellulaires de la leucémie, du cancer du gros intestin, du mélanome et des cancers du sein, des ovaires, de la prostate, du cerveau et des reins. * Pour obtenir de plus amples informations sur chacune des ces tumeurs (prenons par ex. le cancer des poumons), entrez ces différents termes dans le moteur de recherche google : « artémisinine cancer du poumon », « artemisinin lung cancer », « artémisinine annua cancer du poumon », « artemisinin annua lung cancer ».

*Effert et al, Anti-Malaria Drug is also active against Cancer, Int´l Journal of Oncology, 18; 767-773, 2001

Source:

Voir aussi cette page facebook recommandée par Vivi (commentaire laissé sous l'article: "artémisine, herbe qui tue 98% des cellules cancéreuses en 16h")

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Published by Martine - - Médication Naturelle

Perso: article intéressant pour bien comprendre les enjeux de l'industrie pharmaceutique au mépris de la vie des gens (du style: il faut que les malades du cancer ne guérissent pas trop vite et consomment...). On le savait déjà. Mais cet article est une vue depuis l'intérieur du système.

Qui est Bernard Dalbergue ?

Agé de 55 ans, Bernard Dalbergue a passé plus de vingt de sa vie comme employé modèle dans l’industrie pharmaceutique. Il vient d'en refermer la porte après la fusion de son laboratoire et du géant américain Merck. Il aura fallu vingt ans à ce médecin, spécialiste du médicament et dédié à la manipulation des grands décideurs des CHU, pour qu’il découvre que ce qu'il tenait pour d'efficaces et honnêtes techniques de vente sont en réalité illégales, pour réaliser que ce qu’il faisait était en fait déplorable et tellement loin de l’intérêt du malade. Durant des mois, il prend donc conscience que la corruption est au coeur du système, l'intérêt des malades sacrifié sur l'autel de la rentabilité.

Article complet:

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Published by Martine - - Polémiques

Je reviens sur le problème du soja déjà abordé:

http://www.maevie.fr/2015/08/soja-ami-ou-ennemi.html

pour vous proposer un autre lien où toutes les allégations de l'article sont démontées point par point.

Après des années d'intense lobbying, les multinationales qui exploitent le soja ont fini par installer l'idée que le soja était une sorte de plante miracle capable de résoudre le problème de la malnutrition dans le monde en remplaçant les protéines animales par des protéines végétales. On le dit capable de soulager les femmes en pré-ménopause et de remplacer le lait maternel pour l'allaitement des bébés. On découvre peu à peu que rien de tout cela n'est vrai.

La première fois que j’ai entendu parler du soja de manière négative, c’était en 2000. Je ne voulais pas y croire tant il avait été dit et redit partout qu'il s'agissait d'une solution mondiale contre la malnutrition, de l'alternative idéale à la consommation de protéines animales et d'un aliment-santé exceptionnel. J’ai fini par aller faire des recherches sur Internet. Ce que j’ai découvert est encore plus difficile à croire. Mais autant vous dire que j’ai banni le soja cru, le tofu et le lait de soja de mon alimentation.

Les bienfaits du soja, une mystification ou une vérité?

Derrière la petite graine,
des enjeux financiers colossaux

Derrière la mégapromotion du soja à travers toute la planète, on retrouve les grands groupes de la pétrochimie et de la médecine. Ils disposent de budgets de promotion considérables, et ont des centaines de sites Web dans toutes les langues pour faire l'apologie du soja. Malgré cela, la « Food and Drug Administration » (sorte de ministère de l’alimentation et des médicaments aux USA) n’a jamais accepté de donner au soja la mention GRAS (Generally Recognize As Safe – en français : « généralement reconnu sans danger »).

Le très sérieux magazine médical britannique The Lancet a fait état en 1997 d’une étude qui démontre que le seul fait de boire 2 verres de lait de soja par jour était suffisant pour perturber les cycles menstruels des femmes. De plus, cette même étude prouverait que chez les enfants testés avec ces 2 verres de lait de soja, la concentration des isoflavones serait de 13 000 à 22 000 fois plus importante que la concentration normale d’œstrogènes.
Les isoflavones peuvent empêcher l’ovulation, favoriser l’apparition de cellules cancéreuses et l’hypothyroïdisme dont les premiers symptômes peuvent être la léthargie, la constipation, la prise de poids et la fatigue.

L'indispensable lacto-fermentation

Le fait que les Chinois mangent du soja en quantité depuis des millénaires est un mythe. Ils n’en mangent qu’en petite quantité depuis la dynastie Zhou (1134 / 234 av. J.-C.) lorsqu’ils ont justement découvert une manière de le faire fermenter. Cette fermentation neutralise les toxines qui se trouvent dans les graines. Par ailleurs, les Chinois et les Japonais utilisent surtout le soja comme condiment et non pas comme remplacement des protéines animales.
En plus de ne pas être fermentés, les aliments modernes à base de soja dénaturent les protéines et augmentent le taux de carcinogènes.

En résumé, les seuls produits qui semblent sans danger sont à base de soja fermenté : le miso, le tempeh, le natto et le tamari ; pour peu, bien sûr, qu’ils soient bio et garantis sans OGM.

NOTA : Selon le Dr Claude Hughes, le soja s’est doté de certains moyens pour lutter contre ses prédateurs naturels. Il est ainsi un contraceptif oral puissant et contient de nombreuses toxines. De cette manière, les prédateurs qui en mangent diminuent en nombre et en taille. Et nous ?

(...)

Le mythe des protéines

Le fait que le soja soit une bonne source de protéines est faux car il contient des inhibiteurs de trypsine qui entravent la bonne digestion des protéines et fatiguent le pancréas.

De toute façon, mettons une fois pour toutes quelque chose au clair par rapport à la rengaine : « Si tu ne manges pas de viande, de poisson, ni d’œufs, ni de produits laitiers, où vas-tu trouver tes protéines ? »
La réponse est simple. Il y a des protéines quasi partout. Regardez sur vos paquets de céréales complètes et vous comprendrez vite de quoi je veux parler. Cette histoire de protéines est un mythe !

Par contre, j’ai pu constater que des femmes en post ménopause, voyaient leurs troubles classiques (bouffées de chaleur, etc.) s’évaporer, ce qui n’est pas étonnant puisque le soja, c’est de l’hormonothérapie (plus sympathique que l’hormone issues du martyr de milliers de juments gravides !).

Les bienfaits du soja, une mystification ou une vérité?

Le soja est majoritairement OGM

Le soja est conditionné (entre autres) pour pouvoir résister à d’énormes quantités de pesticides… que nous ingérons ensuite. No comment ! Je rappelle qu’une loi de Christine Lagarde dispensant de signaler la présence (involontaire) de pollution OGM jusqu’à la hauteur de 0,9 % est appliquée depuis 2012… même dans le bio !

Soja : un grand allergène

Depuis 1990, la croissance constante des produits à base de soja correspond à une véritable explosion des allergies. En fait, le soja est maintenant reconnu comme l’un des 8 plus grands allergènes de l’alimentation. Le problème est que l’on trouve maintenant du soja caché dans une grande majorité d’aliments industriels et que de plus, ce soja peut être une fois sur deux OGM.

Les graines de soja crues sont les plus allergisantes, alors que les produits lacto-fermentés traditionnels asiatiques (Miso, Tempeh, Netto, Shoyu, Tamari) sont les moins allergènes.
Même la farine de soja inhalée est allergène. Entre 1981 et 1987, un silo de soja à Barcelone a provoqué 26 épidémies d’asthme allergique entraînant 1 155 hospitalisations.
Maintenant, la poussière de soja est reconnue en tant que facteur de risque professionnel...

L’arachide (cacahuètes) et le soja font partie de la même famille botanique. La plupart du temps, les enfants allergiques à l’arachide (la plus dangereuse) sont aussi allergiques au soja, ou risquent de le devenir d’un seul coup et d’une façon violente. Attention, la margarine contient souvent du soja caché pour améliorer la tartinabilité.

En ce qui concerne les bébés allergiques au lait de vache, il s’avère que le remplacement par le lait de soja ne résout rien, voire aggrave le problème, car la plupart de ceux qui sont allergiques au lait de vache le sont au soja. Mais, ce n’est pas parce qu’il n’y a aucun trouble apparent (diarrhée sanguinolente ou pas) qu’il ne se produit pas de dégâts. Mieux vaut des laits d’amande, de riz ou d’avoine.

Une étude histologique a montré que chez près de 40 % des enfants nourris au lait de soja, on trouve un intestin qui fuit, entraînant des carences en saccharose, lactose, maltase, phosphatase alcaline, une faculté de digestion très compromise, ainsi qu’une augmentation du niveau de stress et une dégradation du système immunitaire.

Au microscope électronique, on constate chez ces bébés, une dégradation des villosités intestinales ainsi que de graves lésions de l’intestin grêle. Dans la maladie cœliaque qui concerne l’intolérance au gluten, on ignore généralement que cette intolérance concerne aussi le soja.

NOTA : L’un des premiers laboratoires européens spécialisés dans la sensibilité alimentaire, a constaté une hausse de 50 % des allergies au soja en 1998, année ou le soja OGM a fait son apparition sur le marché mondial !

Le soja enfin sur le banc des accusés

Depuis le temps que je m’insurge contre le soja et tous ses dérivés comme étant une mode meurtrière d’alimentation n’ayant jamais existé dans l’histoire de l’alimentation humaine et animale, je me désole de voir des étals toujours grandissants, proposant des formes de plus en plus variées de ce poison silencieux, et ce, comble d’ironie, dans les boutiques diététiques!

Fort heureusement, lors du récent colloque, « Octobre rose » organisé au Sénat à Paris sur le cancer du sein, Jean-Marie Bourre, membre de l’Académie de médecine, auteur de Bien manger : vrais et faux dangers, a déclaré à propos du lait de soja : « Ce n’est qu’un liquide blanc, un Canada Dry de lait, qui ne contient ni calcium ni oligoéléments. II est strictement contre-indiqué pour les enfants ».

De plus, on pensait qu’il diminuait les risques de cancer du sein chez les femmes qui en consomment ; eh bien c’est tout le contraire selon le même spécialiste qui ajoute : « Le lait de soja est une escroquerie nutritionnelle, bourrée de phyto-oestrogènes similaires à l’oestradiol, hormone féminine, qui sont des perturbateurs hormonaux favorisant le développement des cancers hormono-dépendants ».

À noter que certains moines bouddhistes mangent du tofu pour faire baisser leur libido (à bon entendeur… messieurs). Même l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments avait déjà tiré la sonnette d’alarme contre le soja en 2000. En fait, la toxicité du soja, qui peut en outre entraîner de graves lésions intestinales surtout chez les enfants, ne peut être neutralisée que par la lacto-fermentation ; c’est ce que font les Chinois depuis 3 000 ans avec leurs sauces bien connues.

Source:

http://www.alternativesante.fr/alimentation/les-bienfaits-du-soja-une-mystification

Allez sur cette page pour lire les commentaires et surtout, rendez-vous sur le lien ci-dessous où un article du même genre est démonté point par point: j'en conclus que je peux consommer du soja de temps en temps...

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Published by Martine - - Polémiques

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MAEVIE

MAEVIE ou Martine A l' Ecole de la VIE. Ce blog s'adresse aux personnes ayant ou ayant eu un cancer. Je me suis dit qu'il serait dommage de ne pas partager toutes ces infos que j'ai pu recueillir dans le but de mettre toutes les chances de mon côté pour guérir. Ces infos peuvent être utiles aux malades mais aussi pour éviter les récidives, à titre préventif, ou tout simplement pour une meilleure qualité de vie physique et mentale. Je ne dis pas que ces articles sont la vérité: chacun se fera sa propre idée.

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