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MAEVIE

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A l’annonce d’un cancer, l’oncologue propose de suivre un protocole qui comprend généralement x séances de chimio. Il ne pense pas qu’on ait le choix d’accepter ou de refuser. Pourtant, on lit beaucoup de choses sur l’inefficacité de la chimio. Il devient légitime de se poser la question : accepter le traitement proposé ou demander autre chose.

 

Lors de mon cancer initial, je ne me suis posé aucune question, le protocole avait tranché, je faisais confiance. Lors l’apparition de métastases osseuses après 5 ans,  (eh oui, il m’a fallu ça pour comprendre!), j’ai commencé à me documenter tout azimuts afin de trouver comment optimiser mes chances de guérison et ce que je devais changer dans mes habitudes de vie. C’est d’ailleurs à ce moment là que j’ai créé Maevie. En tout état de cause, j’ai opté pour la chimio et aujourd’hui, j’ai le sentiment que, si je suis encore là, c’est grâce à elle. Mais peut-être que je me trompe : j’ai donc rassemblé quelques articles qui développent des points de vues différents. La décision appartient bien sûr à chacun. Le choix que le malade fait est certainement le meilleur pour lui.

LES DECLARATIONS CHOCS

 

La majorité des patients atteints de cancer meurent à cause de la chimiothérapie.

 

Quand ils ne sont pas traités, les patients ne vont pas plus mal, ils vont même mieux.

 

De nombreux oncologues recommandent la chimiothérapie pour presque tous les types de cancer, avec une foi qui n’est même pas ébranlée par des échecs presque constants.

 

Pour une majorité bouleversante de cas, il n’y a aucune preuve que la chimiothérapie prolonge les attentes de survie.

 

Sur 79 médecins, 64 ont dit qu’ils ne consentiraient pas à subir les traitements de chimio.

QUELQUES REFLEXIONS POUR NUANCER CES DECLARATIONS

 

Voici quelques extraits d’un article de Jérémy Anso dont vous pouvez lire l'intégralité ici :

http://www.dur-a-avaler.com/cytotoxiques-cancers-oncologie-mensonges-web-chimiotherapie-cancerologie/

 

"3 médecins sur 4 refuseraient la chimio"

… pour eux-mêmes si cancer il y avait. Voilà l’argument n°1, le plus viral que l’on retrouve sur le web, et je dois dire que j’ai fortement été influencé par ce titre tapageur.

Donc pour résumer, une énorme masse d’articles anti-chimio avance l’horrible vérité sur notre monde médicale sur la base d’un sondage vieux de 30 ans, réalisé sur 79 médecins, sur un produit récent, peu connu et peu apprécié des spécialistes.

"Selon les associations médicales, les effets secondaires notoires et dangereux des médicaments sont devenus la quatrième cause principale de mortalité après l’infarctus, le cancer et l’apoplexie. Journal of The American Medical Association, april 15, 1998."

Même si les résultats des auteurs sont particulièrement choquants, et je confirme donc la citation, les auteurs ne font à aucun référence aux médicaments chimiothérapeutiques.

L’étude en question, qui date d’il y a 16 ans tout de même, est ici totalement sortie de son contexte, celui de la chimio, et ne permet de faire la différence entre les médicaments chimio-thérapeutiques des autres.

« Quand ils ne sont pas traités [par des traitements chimio], les patients ne vont pas plus mal, ils vont même mieux. »

On retrouve effectivement les passages cités dans les articles français, avec peu ou pas d’erreur de traduction. Malheureusement, les observations du Dr Jones, qui le conduisent à dire que les patients non traités par la chimio vont mieux que les autres, remontent aux années 70, 60 et peut-être même 50.

 

 

« De nombreux oncologues recommandent la chimiothérapie pour presque tous les types de cancer, avec une foi qui n’est même pas ébranlée par des échecs presque constants. »

…après avoir lu les deux pages du commentaire, l’auteur n’est en réalité pas contre la chimiothérapie.

L’auteur est plutôt contre l’usage intempestif, systématique et sans conscience des traitements chimio-thérapeutiques sur tout le monde.

 

 

Des citations à prendre avec des pincettes

J’espère avoir réussi à vous démontrer que les citations piochées ici et là sur le net, et mises bout à bout dans un article à rallonge, ne sont pas nécessairement garantes ni de la qualité de l’article, ni de la véracité des propos.

Quand les citations ne sont pas erronées ou mal traduites, elles peuvent être complètement sorties de leur contexte et n’illustrent pas l’idée générale d’un article ou d’un auteur sur la chimiothérapie.

Voici un autre article qui montre comment les résultats d’une étude peuvent être biaisés pour en retirer un titre tapageur :

http://isc-zoelie.blogspot.fr/2013/06/chimiophobie-cours-de-perfectionnement.html

Petit extrait :

Étant donné que la plupart des gens ne vont pas lire les études médicales et que, pour une large proportion de francophones, l’anglais est perçu comme un obstacle supplémentaire, cela te donne une grande liberté d’interprétation : tu gardes les données chiffrées qui te conviennent et tu les expliques à ta façon.

J'aime bien ce que dit Daniel Bornstein (http://www.lavienje.com/)

On parle d’enjeux financiers. je ne les nie pas. Mais quand on est médecin reconnu, affirmer à coups de grandes déclarations que la chimio ne sert à rien, ça fait vendre du papier aussi!

De la mesure, de l’ouverture, de la prudence en toute chose, voilà mon opinion.

 

INCONTOURNABLE CHIMIO ?

Article du Pr Joyeux:

Source : https://professeur-joyeux.com/bon-a-savoir-sur-les-chimiotherapies-abusives/

 

Qu’est-ce que « la chimio » ?

Les chimiothérapies sont pour la plupart constituées de l’association de médicaments dits « antimitotiques », c’est-à-dire destinés à empêcher une cellule cancéreuse de se multiplier, mais qui exercent aussi leurs effets sur toutes nos cellules normales en cours de multiplication : les globules blancs qui se renouvellent tous les 7 jours, les globules rouges tous les 120 jours, les cellules de notre langue tous les 10 jours, celles de l’intestin tous les 4 jours, celles de nos cheveux…

Le traitement de l’avenir

L’avenir des traitements médicaux du cancer, ce sont les thérapies ciblées, selon le potentiel d’agressivité du tissu  tumoral évalué par nos collègues anatomo-pathologistes. 

Ces thérapies sont pour la plupart constituées d’anti-facteurs de croissance spécifiques du tissu tumoral ou de molécules anti-angiogéniques destinées à inhiber la croissance des vaisseaux qui nourrissent la tumeur. On peut proposer aussi des anticorps spécifiques de la tumeur, selon les données cellulaires du tissu cancéreux et de celui qui l’entoure. 

Toutes ces thérapies doivent être proposées selon les données biologiques, mais aussi en tenant compte de l’état général, physique et psychologique, du patient qui doit être informé dans le détail des modes d’action, des effets positifs et des effets délétères du traitement. 

Les indications des chimiothérapies à visée curative – de guérison – ne sont pas contestables. Elles concernent de plus en plus de localisations cancéreuses, même au début de leur évolution, donc aux stades de début de la maladie. On peut citer les lésions ovariennes et testiculaires, les lymphomes quelle que soit l’atteinte de l’organe, les pathologies cancéreuses des cancers dits liquides (par opposition aux cancers solides) touchant les globules du sang, leucémies pour les globules blancs, la maladie de Vaquez pour les globules rouges ou les atteintes des plaquettes, trop ou trop peu nombreuses.

Pour les cancers plus évolués

Il y a aussi des indications de chimiothérapies lorsque le cancer est à un stade plus évolué : les atteintes mammaires quand les ganglions sont atteints, les atteintes pulmonaires et bronchiques volumineuses, les atteintes digestives de l’œsophage, de l’estomac, du côlon, du rectum, du foie, du pancréas ; celles qui touchent le système gynécologique (corps ou col de l’utérus) ou le système urinaire (rein, vessie) et la prostate, comme l’atteinte cancéreuse du système nerveux (cerveau et moelle épinière). En général ces chimiothérapies sont destinées à neutraliser les atteintes métastatiques régionales (dans la région du cancer primaire) ou les métastases à distance. 

On considère ces chimiothérapies comme adjuvantes des autres traitements que permettent la chirurgie et/ou la radiothérapie.

Attention aux « progrès »

Mais attention, les progrès actuels donnent l’impression que les lignes de chimiothérapie se succèdent sans arrêt. Elles finissent souvent par épuiser les patients. C’est là que des abus sont possibles car il y a toujours des protocoles nouveaux, des molécules nouvelles, proposés par nos amis chercheurs qui rêvent tous d’avoir enfin mis au point les traitements définitivement efficaces. 

Le cancérologue doit alors peser avec discernement le rapport bénéfice-risque, selon l’état physique et psychologique du patient, la durée de la maladie, son stade d’évolution. 

Rien ne vaut d’être en équipe en associant toute l’équipe soignante pour faire les meilleurs choix pour le patient. 

Bien à vous, 

Professeur Henri Joyeux

 

"La chimio est-elle une arme efficace contre le cancer?", sur le site de Télé-Québec:

http://pilule.telequebec.tv/occurrence.aspx?id=1275

 

Extrait :

Parmi les gens qui s’opposent à la chimiothérapie, certains prétendent que la chimiothérapie peut littéralement tuer. Est-ce vraiment le cas? Malheureusement oui, dans certains cas. Par contre, il faut savoir que ce n’est tout de même pas fréquent et que, d’autre part, les patients sous chimiothérapie luttent contre un cancer, une maladie souvent mortelle. Et quand elle est bien ciblée, la chimiothérapie peut sauver des vies.

Il est évident que la chimiothérapie n’est pas un traitement banal. Mais c’est aussi un traitement qui a beaucoup évolué, surtout au cours des 10-15 dernières années. On n’a qu’à penser à tous ces patients qui reçoivent des traitements à l’hôpital : la majorité d’entre eux retournent à la maison le jour même. Il faut dire qu’on dispose maintenant de médicaments contre la nausée qui sont plus efficaces, ainsi que de facteurs de croissance qui stimulent la production de globules blancs par la moelle – diminuant ainsi les effets secondaires sur le système immunitaire. Les nouvelles thérapies de type immunologique ont également beaucoup moins d’effets secondaires.

Alors, finalement, le constat qu’on fait, c’est que la chimiothérapie demeure une arme très importante dans le traitement du cancer. Il est d’ailleurs important de souligner que pour certains types de cancer, la chimiothérapie demeure la principale – sinon la seule – forme de traitement. Et dans certains cas, on a des taux de réussite spectaculaires.

Sur le site de la Fondation contre le Cancer de Belgique, les objectifs de la chimiothérapie : guérir, induire une rémission, prolonger l’espérance de vie, soulager.

http://www.cancer.be/le-cancer/jeunes-et-cancer/les-traitements/la-chimioth-rapie

 

1.    La chimiothérapie curative: guérison et rémission

La chimiothérapie curative peut guérir totalement et définitivement certains cancers. Elle s'utilise seule ou en complément de la chirurgie, de la radiothérapie et/ou de l'hormonothérapie.
À défaut de guérir totalement et définitivement un cancer, la chimiothérapie curative peut aussi induire une rémission. C'est-à-dire que le cancer n'est plus détectable par les examens médicaux. La rémission peut être de longue durée et permettre de mener une vie normale. On considère généralement qu'un patient est guéri de son cancer après 3 à 5 ans de rémission.

 2.   La chimiothérapie palliative: prolonger et soulager

Faute de guérir un cancer, la chimiothérapie peut être palliative. Elle peut ralentir l'évolution de la maladie: diminution de la taille de la tumeur, destruction ou diminution du nombre de métastases, etc. Ceci a pour effet de prolonger ton espérance de vie, parfois de plusieurs années.  

La chimiothérapie peut également améliorer ton confort et ta qualité de vie. La chimiothérapie peut diminuer la taille d'une tumeur et soulager les symptômes qu'elle provoque, la douleur par exemple.

LA CHIMIO FAIT-ELLE DES PROGRES ?

Article du professeur Khayat paru dans Libération:

http://next.liberation.fr/vous/1998/03/23/le-taux-de-guerison-varie-entre-50-et-55-le-professeur-khayat-detaille-l-amelioration-des-traitement_230947

 

Extraits :

 

… Quels sont les grands changements thérapeutiques? Le grand changement, c'est l'individualisation des traitements. Je m'explique: prenons 10 femmes qui ont un cancer du sein: pour 5 d'entre elles, le traitement A va marcher, pour 2 ce sera le traitement B, et 3, le traitement C. Que peut-on en déduire si ce n'est cette évidence: il n'y a pas un cancer du sein, mais des cancers du sein. Des cancers avec des origines différentes, certaines hormonales, d'autres virales, d'autres génétiques.

Mais est-ce qu'il y a de grands changements dans le type de chimio? Il y a maintenant plus d'une dizaine de médicaments. Quatorze sont sortis en cinq ou six ans. La plupart du temps, ces molécules, comme le taxol, agissent au moment où les cellules se divisent. Et là, on cherche à prescrire la dose la plus forte possible acceptable, mais pour cela on prescrit parallèlement au patient des produits de soutien, comme des stimulants, des facteurs de croissance ou des autogreffes, qui compensent.

Il y a aussi de nouvelles pistes d'actions: quand une cellule cancéreuse se déplace, du sein vers le foie par exemple, elle doit se nourrir, elle arrête de se diviser, mais va sécréter des hormones. On va alors tenter de les empêcher de se nourrir. Et puis, autre piste, les cellules cancéreuses font des trous pour s'infiltrer dans les tissus; pour cela, elles utilisent des enzymes. On essaye de les bloquer. Ou encore on essaye d'intervenir dans le processus de différenciation des cellules.

Et aussi : http://www.20minutes.fr/sante/1540611-20150213-david-khayat-pres-60-adultes-atteints-cancer-vont-guerir-france

Aujourd’hui, si nous sommes arrivés à de tels taux de guérison, c’est généralement parce que nous traitons les cancers en utilisant séquentiellement toutes les armes disponibles, à savoir, la chirurgie, la radiothérapie, la chimiothérapie etc.

Dans la plupart des cas, la chimiothérapie, ou plus précisément, les médicaments du cancer, sont extrêmement efficaces, beaucoup mieux tolérés que par le passé, et sont utilisés dans presque tous les cancers à un moment ou à un autre de la prise en charge.

Le point sur les avancées de la recherche sur le site de l’INCa, l’Institut National du Cancer, où il est question de traitements individualisés, et pas obligatoirement de chimio.

La recherche sur les cancers a beaucoup évolué ces dernières années, et ces progrès s'accélèrent. Aujourd'hui, sur plus de 355 000 nouveaux cas annuels recensés en France, un cancer sur deux est guéri, notamment grâce aux progrès de la recherche.

Quelle que soit la discipline d'origine des acteurs de la recherche engagés dans cette lutte, tous poursuivent un même but : mieux comprendre les cancers en vue de proposer des traitements toujours plus efficaces et mieux adaptés au profil de chaque patient et de sa tumeur, et générant le moins d'effets secondaires possibles. Grâce à des efforts de coordination et de structuration des organismes impliqués dans la recherche, les équipes mutualisent leurs moyens pour parvenir à des résultats plus rapidement.

Suite sur : http://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Comprendre-la-recherche/Les-progres-de-la-recherche/Les-dernieres-avancees

CONCLUSION

Tout d'abord, n'oublions pas: ... méfiance face à Big Pharma

« Un cancer a généralement une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l'embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d'entre eux préconisent une politique de prévention. L'étude SUVIMAX qui a duré 8 ans, a montré qu'une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d'environ 30%. Néanmoins, aucune conséquence en politique de santé publique n'en a été tirée.

 

Bien entendu, l'industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Quant au corps médical, il est sous la coupe des « grands patrons » qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par les laboratoires. La majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire ou qui contestent chimiothérapie, vaccins ou antibiothérapie.

 

Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, que de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l'industrie pharmaceutique. »

 

Source: http://www.parolesvivantes.com/sante_cancer.htm

Voir aussi: https://micheldogna.fr/

Des alternatives existent dit Bernard Dugué (scientifique, philosophe, écrivain):

Extrait d’un article trouvé ici : http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/cancer-la-chimiotherapie-est-elle-138263

 

L’usage de la chimiothérapie dans le traitement du cancer n’a rien d’automatique ni d’obligatoire. Hélas, ce n’est pas l’avis des spécialistes qui n’hésitent pas à prescrire ce traitement à des patients qu’ils savent condamnés à court terme, pour quelques mois de vie gagnés mais à quel prix. Lourdeur du traitement, effets secondaires, qualité de vie dégradée. Les molécules utilisées en thérapie antitumorale sont de vrais poisons et de plus, selon quelques scientifiques, ces traitements pourraient même favoriser la prolifération du cancer après une intervention chirurgicale.

Il ne m’appartient pas de dire ce qu’il convient de décider lorsqu’une chimiothérapie est proposée. Je ne fais qu’apporter les données permettant de faire un choix. Refuser une chimiothérapie suppose une présence d’esprit présentant des similitudes avec la sagesse stoïcienne inclinant à ne pas s’attarder sur les choses qu’on ne peut changer. C’est un premier point suivi d’un second. Refuser une chimiothérapie n’implique pas forcément une absence de combat face à la maladie. Mais simplement une autre manière de tenter ce qui semble impossible. Les alternatives existent. Comme par exemple les principes de la médecine ayurvédique. Une démarche inscrite dans ce principe s’avère porteuse de sens. Le patient n’est plus une matière vivante livrée aux perfusions mais un acteur agissant dans le processus de maintient de la vie. Alors, mourir pour mourir, autant le faire debout plutôt que couché (à prendre dans un sens allégorique évidemment).

La recherche semble s’orienter vers de nouveaux traitements qui, dans certains cas, permettent d'éviter la chimiothérapie :

 

Ici, cas d’une disparition de tumeur sans chimiothérapie :

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1494724-cancer-du-sein-un-traitement-en-seulement-11-jours-vers-la-fin-de-la-chimiotherapie.html

Alors, chimio or not chimio?

Difficile de trouver sur le net des articles disant qu’il faut accepter la chimiothérapie, sans doute parce que cela semble évident. La méfiance me paraît effectivement nécessaire d’où la nécessité de s’informer un maximum, en gardant son esprit critique envers ces articles qui n’ont pas d’autres buts que d’accrocher le lecteur, en pensant que tout propos peut être déformé et récupéré parfois à l’opposé de ce que tentait d’exprimer l’auteur. Même prudence avec les diverses études citées : on peut faire dire aux chiffres à peu près ce que l’on veut.

 

Je pense qu’il est des cas où la chimio n’est pas nécessaire. Il semblerait que le corps médical tente de mettre en œuvre d’autres thérapies quand c’est possible. Pour imager, je dirais il y a autant de types de cancers que de malades, donc des traitements à adapter au cas par cas.

 

Quant à refuser  une chimio quand c’est la seule solution proposée… C’est un choix qui doit se respecter pleinement. Je pense que l’essentiel est de rester acteur dans sa maladie : refuser la chimio, oui, mais utiliser toutes les thérapies alternatives dans lesquelles on croit. Moi j’ai choisi les deux !

 

 

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Published by Maevie - - Polémiques

Voici un schéma qui résume de manière très simple comment s'alimenter afin d'éviter les récidives:

Bien se nourrir: un bon résumé!

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Published by Maevie - - Nutrition

PRESENTATION

La Rhodiola Rosea est une plante médicinale incroyable, qui fut utilisée par les Vikings pour leur donner force et courage. De nombreuses études expérimentales menées sur la rhodiole depuis les années 60 en Russie et en Scandinavie attestent de son action positive sur le stress physique et psychique en stimulant les fonctions cognitives grâce à l’amélioration de la production et du transport de neurotransmetteurs cérébraux, notamment la dopamine, la sérotonine et la noradrélanine. Entre autres vertus…

 

 

La rhodiola soutient, renforce et normalise le rythme cardiaque. Comme elle agit sur le système nerveux, elle a aussi un effet normalisateur de la pression sanguine. Chez les personnes qui font de l’hypertension, notamment d’origine nerveuse, elle peut très bien apporter une aide. Elle agit au départ sur les commandes neuronales du coeur, tout en favorisant son oxygénation : celui-ci en bénéficie donc directement et s’évite une dépense énergétique excessive. En quelque sorte, il passe en mode « économie » ! La rhodiola stimule le système immunitaire. On a mis en évidence qu’elle était capable d’augmenter la production de cellules tueuses. Il faut savoir que les situations de stress entraînent une baisse de ces cellules tueuses et donc la rhodiola agit aussi pour faire remonter directement le taux de lymphocytes NK. Elle possède par ailleurs des effets antioxydants d’abord parce qu’elle contient des flavonoïdes et des polyphénols, ce qui explique certainement son action sur l’équilibre du cholestérol (c’est aussi un préventif de l’athérosclérose) mais surtout parce qu’elle agit directement au niveau cellulaire en aidant la cellule à mieux gérer les radicaux libres qu’elle produit dans ses mitochondries. Elle prévient ainsi le vieillissement. Elle protège les cellules hépatiques des toxines, elle s’oppose à l’hypoxie, elle améliore la libido et favorise la fécondité… Ses vertus, qui ont été scientifiquement étudiées, sont nombreuses et étonnamment polyvalentes ! L’une d’entre elles serait une possible activité antimutagène. C’est là l’un des aspects les plus prometteurs de cette plante, actuellement à l’étude. On pense en effet que la rhodiola améliore le travail des polymérasespolymérases… ces fameux réparateurs de l’ADN. Si les résultats des études préliminaires étaient confirmés, cela signifierait que la rhodiola pourrait être un excellent préventif du cancer !

INDICATIONS

  • Stress
  • Dépression
  • Surmenage
  • Equilibre nerveux
  • Hypertension artérielle
  • Fatigue physique

Autres effets positifs :

  • Stimule la mémoire et la vivacité d’esprit
  • Aide à la concentration
  • Augmente la capacité d’endurance
  • Augmente la résistance au froid
  • Améliore la libido
  • Améliore la qualité du sommeil
  • Protège le foie des toxines chimiques et alimentaires
  • Renforce l’action du foie et de la vésicule
  • Renforce l’activité du système immunitaire (active la production des cellules tueuses NK)
  • Participe à la prévention des cancers (vertus anti-mutagènes)
  • Protège le cœur, notamment après une chimiothérapie
  • Régularise le rythme cardiaque
  • Effets anti-coagulants
  • Réoxygène le sang
  • Aide à lutter contre les addictions

 

 

POSOLOGIE

Comme la rhodiola agit sur le terrain et que nous avons tous un terrain différent, il convient à chacun de faire un essai. Cette plante étant non-toxique, il n’y aucune raison de ne pas le faire en toute confiance. Sous forme de gélules, le mieux est de prendre, par exemple, deux gélules un matin. Et de renouveler pendant les jours qui suivent cette posologie tout en observant les effets produits au fil des jours. Il arrive d’ailleurs souvent que ceux-ci se manifestent le jour même. Deux possibilités se présentent. Soit on a l’impression que cela fait du bien mais ce n’est pas vraiment convaincant, auquel cas on peut dès le lendemain ou plus tard passer à trois gélules et on obtiendra un effet a priori plus marqué se traduisant par une sensation de bien-être plus intense. Soit on l’impression d’être trop en forme, de se sentir presque euphorique, de ne pas avoir envie d’aller se coucher le soir… auquel cas il faut revenir à une gélule plutôt que deux. Une fois le bon dosage trouvé se pose la question de la durée de la prise. La rhodiola est une plante que l’on peut consommer en permanence : une cure quotidienne, de longue durée, ne présente pas de contre-indication. Mais comme elle agit sur le système immunitaire et sur des équilibres physiologiques, personnellement, je (Natura Mundi) recommande de la prendre en marquant des pauses car l’organisme en tirera une meilleure information. Le rythme idéal est celui de la semaine : 7 jours de cure, 7 jours de pause. Et toujours une prise le matin car en la prenant ainsi, son effet tonique se fait bien sentir dans la journée tandis que son action sur le sommeil et la récupération s’enclenche en fin de journée…

Existe aussi en infusions :

Cette racine, préparée en tisane, protège le foie contre les toxines chimiques. Son utilisation est alors réglementée. La rhodiole doit être prise le matin et le midi. Cette plante stimule l'humeur et permet de lutter contre la déprime en augmentant la disponibilité du cerveau et en restant éveillé. Il est conseillé de la prendre à jeun, trente minutes avant de manger.

- En infusion, poudre, tisane ou décoction : 350 à 550 mg/jour pendant sept jours de cure, suivis de sept jours de pause. Augmentez la dose pour les efforts sportifs, en montagne et en altitude. Boire de 1 à 3 tasses par jour.

- Préparation maison : râper la racine pour obtenir de la poudre. Faire bouillir de l'eau et verser la poudre ou encore la racine découpée en lamelles. Laisser mijoter de cinq à dix minutes, boire chaud ou tiède. Cette préparation permet de garder la forme et de récupérer rapidement.

Quelle rhodiola choisir ?

Avec la sortie du livre « The rhodiola Revolution », de nombreux laboratoires ont commencé à intégrer la rhodiola dans leurs formules. Parmi ces produits vous trouverez généralement des formules composées à partir d’extraits de rhodiola rosea et comprenant des additifs inutiles voire parfois douteux. Ces extraits concentrent seulement deux principes actifs de la rhodiola : les rosavines et les salidrosides au détriment d’autres composants intrinsèques de la plante qui n’ont pas été étudiés mais dont on peut malgré tout penser qu’ils sont indispensables à son action.

En proposant une rhodiola sous forme d’extrait, ils ont la possibilité d’y associer des allégations de santé qui ne sont plus tolérées par l’Europe sur la forme « totum ». Toutefois, rien ne prouve que l’extrait soit plus efficace que la forme totum originelle. Au contraire, bien des témoignages laissent penser que c’est la forme totum de la rhodiola, naturelle et complète, qui serait la plus efficace car elle conserve l’harmonie des différents composants de la plante.


 

PRECAUTIONS

  • Éviter de prendre de la rhodiole le soir afin de ne pas perturber le sommeil.
  • On recommande la prudence aux personnes atteintes de psychose maniacodépressive chez qui la racine pourrait déclencher des crises d'excitation psychique (manie).
  • De la surexcitation et de l'agitation peuvent se manifester. Dans ce cas, on conseille de diminuer le dosage et de l'augmenter ensuite très progressivement.
  • Chez les personnes diabétiques, il est nécessaire de consulter un médecin qui déterminera la posologie à suivre.
  • La plante est déconseillée aux femmes enceintes et à celles qui allaitent, aux personnes souffrant d'une maladie rénale ou de cirrhose.
  • Une personne stressée et qui est en manque de sommeil dormira d'un sommeil réparateur si elle observe une cure de quelques jours de rhodiole. La rhodiole soutient à la fois les besoins de dépenses et de récupération. Par conséquent, elle doit être prise avec modération. L'abus peut engendrer une lassitude extrême et des vertiges.

CONCLUSION

Des bienfaits reconnus

La rhodiole est la plante de la santé par excellence. Elle permet d'être rapidement en alerte et d'avoir de bons réflexes. C'est une plante adaptogène qui favorise la réponse de l'organisme à ses différents besoins (stress, maladie, manque d'énergie, convalescence, tension artérielle ou nerveuse). La rhodiole est particulièrement efficace pour tout ce qui concerne l'équilibre nerveux et la gestion du stress.

REMARQUES

  •  
  • La rhodiola est une plante adaptogène : c’est-à-dire qu’elle augmente la résistance de l’organisme face aux agressions de tous ordres (et donc toutes formes de stress), qu’elles soient chimiques, biologiques ou physiques. Elle régule et améliore ainsi les fonctions de l’organisme sans le perturber.
  • Associations possibles dans le cadre de la dépression : peut être associée à la griffonia ou au millepertuis
  • La rhodiola améliore les capacités cognitives, notamment en situation de stress et de fatigue. C’est ce qu’ont montré différentes études menées sur des étudiants ou des médecins surmenés. Chez eux, la prise de rhodiola améliorait significativement la capacité de concentration et les performances intellectuelles tout en limitant la fatigue et le stress. Une cure de rhodiola est donc intéressante en période d’examen ou de surcharge de travail.

 

 

 

Sources et infos complémentaires

lettre d'information par "Natura Mundi"

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MAEVIE

MAEVIE ou Martine A l' Ecole de la VIE. Ce blog s'adresse aux personnes ayant ou ayant eu un cancer. Je me suis dit qu'il serait dommage de ne pas partager toutes ces infos que j'ai pu recueillir dans le but de mettre toutes les chances de mon côté pour guérir. Ces infos peuvent être utiles aux malades mais aussi pour éviter les récidives, à titre préventif, ou tout simplement pour une meilleure qualité de vie physique et mentale. Je ne dis pas que ces articles sont la vérité: chacun se fera sa propre idée.

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