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MAEVIE

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Plusieurs articles dans ce blog expliquent l'importance d'éviter les aliments à index glycémique élevé (pro-inflammatoires) pour les malades du cancer.

Piqûre de rappel suivie de tableaux qui aident à bien s'y retrouver:

Tableau des index glycémiques:

IG élevé (>70)

IG modéré
(entre 56 et 69)

IG bas (< 55)

Fruits

Dattes 103

Abricots frais 57

Melon 67

Cerises 63

Papaye 56

Banane bien mûre 65

Figues séchées 61

Raisins secs 64

Ananas 59

Abricots au sirop 64

Pêches au sirop 58

Pomme fraîche 38

Abricots secs 30

Pamplemousse 25

Raisin 53

Banane pas trop mûre 52

Kiwi 53

Poire 38

Orange 42

Jus de pomme sans sucre ajouté 44

Jus de pamplemousse sans sucre ajouté 48

Jus d’orange pur jus 50

Jus de tomate 38

Fruits oléagineux

   

Noix de pecan 10

Noix de cajou salées 22

Cacahuètes grillées salées 14

Légumes

   

Tous les légumes ont un IG bas voire très bas (<15)

Carottes crues 16

Carottes cuites 47

Légumineuses

   

Lentilles vertes séchées cuites à l’eau 48

Lentilles corail 26

Lentilles en conserve 48

Pois chiche secs cuits à l’eau 28

Petits pois 41

Soja et produits dérivés

   

Lait de soja enrichi en calcium 36

Yaourt au lait de soja et aux fruits 50

Tofu (ne contient pas de glucides)

Pomme de terre

Pomme de terre cuite au four 95

Purée de pomme de terre instantanée 83

Pomme de terre pelée bouillie 78

Pomme de terre nouvelle avec la peau bouillie 78

Frites 82

Pomme de terre avec la peau à la vapeur 65

Patate douce cuites 46

Chips 54

Céréales et produits dérivés

Baguette blanche 95

Baguette blanche (60 g) avec pâte à tartiner au chocolat (20 g) 72

Pain de mie blanc 70

Pain de mie complet 71

Biscotte blanche 68

Gaufres 76

Barquette abricot LU 71

Corn Flakes Kellogg’s 77

Corn pops Kellogg’s 80

Rice Krispies Kellogg’s 82

Smacks kellogg’s 71

Flocons d’avoine instantanés 82

Galettes de riz soufflé 85

Riz à cuisson rapide 6 min 87

Pain complet 65

Baguette blanche (60 g) avec beurre (10 g) et confiture de framboise (20 g) 62

Croissant 67

Bichoco Prince, BN 56

Flocons d’avoine traditionnels 59

Spécial K Kellogg’s 56

Riz blanc cuit à l’eau 64

Riz basmati 58

Gnocchi 68

Polenta 68

Pain intégral 49

Pumpernickel (pain noir allemnand) 50

Biscuit sec petit beurre 50

LU P’tit déjeuner choc 42

All-Bran Kellogg’s 34

Muesli naturel 49

Macaroni 47

Vermicelles 35

Spaghettis cuiss. 10-15 min 44

Blé ebly cuisson 10 min 50

Riz brun 50

Pizza supreme Pizza Hut 36

Sodas, boissons

 

Coca-cola 63

Fanta orange 68

Bière 66

 

Sucres, sucreries, snack

Glucose 100

Confiseries 78

Sucre blanc (saccharose) 68

Barre chocolatée Mars 68

Chocolat au lait 64

Miel mélange commercial 62

Confiture 66

Fructose 10

Snickers 41

Twix 44

M&M’s 33

Sirop d’érable 54

Confiture d’abricot à teneur réduite en sucre 55

Nutella 33

Produits laitiers

 

Lait concentré sucré 61

Yaourt aux fruits pauvre en matières grasses 26

Lait entier 27

Lait demi-écrémé 30

Glaces 47

Viandes, œufs, produits de la mer

Aliments influençant peu la glycémie car ils contiennent peu voire pas de glucides

La méthode Montignac ou comment faire pour maigrir n'est pas l'objet de ce lien, mais le mode de recherche de l'index glycémique d'un aliment est intéressant:

Autre lien qui explique bien ce qu'est l'index glycémique:

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Published by Martine - - Nutrition

Les hétéro-isothérapiques, dilutions homéopathiques obtenues à partir de n’importe quelle molécule ou produit de synthèse, sont utilisés depuis longtemps par les homéopathes pour aider, entre autres, au sevrage des anxiolytiques, pour la prévention et le traitement des intolérances médicamenteuses ou pour la désintoxication à diverses substances chimiques environnementales.

L'homéopathie en cancérologie

Les hétéro-isothérapiques ne datent pas d’hier. Les travaux de Lapp et Wurmser en 1955 à Strasbourg, repris avec des traceurs radioactifs par Cazin en 1987, ont été les premiers à mettre clairement en évidence leur mécanisme. Le principe était d’intoxiquer des cobayes par de l’arsenic qui se fixe définitivement dans divers tissus de l’organisme. Douze heures après l’intoxication, trente cobayes recevaient une dilution homéopathique d’arsenic en 7 CH et trente cobayes un placebo. Huit heures après, les cobayes traités par l’arsenic 7 CH avaient éliminé, dans les urines et dans les fèces (ou matières fécales), 39 % d’arsenic de plus que le groupe placebo.

Entre 1991 à 1998, le Pr Bonavida réalisa une étude équivalente en cancérologie en analysant l’activité de basses dilutions de certaines chimiothérapies (cisplatine, doxorubicine, fluorouracile…) sur des lignées cellulaires cancéreuses. Il montra que ces dilutions étaient synergiques des chimiothérapies correspondantes et permettaient de réduire la chimiorésistance ainsi que leur toxicité.

Quand utiliser des isothérapies ?

Les objectifs de ces traitements appliqués à la cancérologie sont multiples :

– améliorer la tolérance en diminuant les effets secondaires habituels ;

– optimiser la désintoxication en favorisant l’élimination des produits de dégradation des molécules cytotoxiques ;

– potentialiser la chimiothérapie.

On aboutit donc à une amélioration globale de la qualité de vie des patients, tout en administrant plus longtemps la chimiothérapie adaptée à la tumeur et en accroissant sensiblement les chances de rémission.

Quelle est leur posologie ?

La première prise d’isothérapie du (ou des) produit(s) de chimio se fait 24 à 48 heures après la fin du traitement. Dans certaines chimios, comme le 5FU perfusé pendant deux jours, on administrera l’isothérapie le surlendemain de l’arrêt de la perfusion.

On commence toujours par une 7 CH (basse dilution), administrée tous les jours pendant trois à cinq jours, avant de passer à une 9 CH tous les deux jours pendant une semaine. Suivant le protocole et l’état général du patient, on finira par une ou deux prises en 15 CH. Si la chimio comprend plusieurs drogues, on prendra ces hétéro-isothérapiques de façon séparée dans la journée. Dans le cancer du sein et le FEC 100, il convient de prendre le Fluorouracile (F) le matin, l’Epirubicine (E) en fin de matinée et la Cyclophosphamine (C) l’après-midi.

Dans certaines chimiothérapies orales données en continu et en cas de mauvaise tolérance, on pourra prendre la dilution 7 CH vers 14 heures et on réservera la 9 CH pendant les pauses thérapeutiques. Cette méthode permet aux patients de tolérer cette molécule et de suivre plus facilement et plus longtemps le traitement.

Une approche à reconnaître

Cette approche thérapeutique est particulièrement intéressante car elle est vraiment efficace et mérite d’être connue. D’autant que l’on peut faire des isothérapies de beaucoup de molécules. Albert-Claude Quemoun, président de l’Institut homéopathique scientifique de Paris, a ainsi pu utiliser cette approche pour soigner des populations intoxiquées par l’arsenic en Afrique.

Par ailleurs, nous utilisons souvent des dilutions de métaux lourds ou de différentes drogues pour aider un patient à se détoxifier et réduire d’éventuels effets secondaires d’un traitement, et pas seulement en cancérologie. Mais dans le cadre des chimiothérapies, les études montrent qu’en plus, nous pouvons améliorer l’efficacité, ou tout au moins la durée du traitement, en favorisant du même coup des protocoles mieux tolérés. À ce sujet, le livre du Dr Jean-Lionel Bagot, « Cancer et Homéopathie » (Éd. Unimédica), est une véritable mine
d’informations.

De nécessaires recommandations

Avant de s’engager dans cette approche thérapeutique, il est vivement recommandé d’en parler à son médecin et de ne pas faire d’automédication. Notez qu’on doit s’y intéresser dans le cas d’un protocole mal toléré ou à la suite d’une anesthésie générale. Cette approche est également utilisée pendant les radiothérapies en utilisant des dilutions de radium ou de rayons X. Dans les cas de chimiothérapies, les isothérapies luttent contre certains effets secondaires comme la fatigue, mais surtout contre des toxicités spécifiques plus délétères (spécialement neurologiques et cardio-vasculaires).

Elles sont efficaces dans au moins deux cas sur trois, ce qui est déjà remarquable, alors que l’on doit faire face à des symptômes contre lesquels nous sommes souvent désarmés. En revanche, cette hétéro-isothérapique doit être impérativement prescrite en préventif ou très rapidement après la fin du protocole. En effet, si on attend quelques mois, elle sera beaucoup moins efficace (en particulier sur une neuropathie ou une insuffisance cardiaque déclarée).

(A prendre au second degré bien sûr!)

(A prendre au second degré bien sûr!)

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Published by Martine - - Médication Naturelle

Un jour, vous n'existerez plus…

Chère lectrice, cher lecteur,

Je me suis encore réveillé ce matin avec mal au genou.

Ma blessure date d'une randonnée il y a quinze jours avec de nouvelles chaussures, et la douleur persiste.

Enfin, grâce à mon remède spécial tendinite (huiles essentielles de romarin, de basilic exotique et d'eucalyptus citronné, diluées dans de l'huile de bourrache), ça va de mieux en mieux.

Surtout que j'avais tout de suite appliqué une crème arnica-harpagophytum, et que je prends des infusions de prêle et d'ortie.

La grosse Berta des remèdes naturels antidouleur, donc.

Le bonheur… oui, mais c’est quoi ?

Mais il n'empêche. J'aurais guéri en 48 heures de la même chose il y 30 ans. D'ailleurs, je ne me souviens pas m'être jamais blessé juste à cause de chaussures neuves, qui étaient pourtant plus rigides et lourdes à l'époque.

C'est le philosophe Gaston Bachelard qui aurait dit : « Le bonheur est la présence à l'instant ».

Oui, mais quand on vieillit, on a de plus en plus de risques de souffrir quelque part, ou même à plusieurs endroits, et ça gâche fortement le plaisir de « l'instant présent » !

Selon une étude qui vient de paraître dans la revue médicale The Lancet, le vieillissement de la population entraîne une hausse spectaculaire de maladies : sur l'année 2013, 95 % des êtres humains ont eu au moins un problème de santé, et un tiers auraient eu cinq maladies ou plus [1] !!

Et c'est vrai : à partir d'un certain âge, qui n'a pas mal au dos, aux articulations, qui ne perd pas la vue, l'ouïe, la mémoire, qui n'a ni problème de sommeil, ni maladie du cœur, ni problème de prostate, de peau, de cheveux qui tombent ou d'os qui cassent ?

D'ailleurs, quand je repense à mon année 2013, je peux vous dire que j'ai passé un certain nombre de jours à l'hôpital (pour des proches) et même… au cimetière.

Eh oui, ça aussi, c'est une réalité. Quand vous vieillissez, vous êtes de plus en plus seul. Les gens que vous aimez partent, les uns après les autres…

Mais puisque nous ne pouvons rien y faire (en attendant que les gens de Google trouvent le moyen de nous guérir de toutes les maladies et de nous rendre immortels), le plus sage est de trouver le moyen d'être heureux malgré tout ça.


Le problème de la douleur

Mettons-nous dans la peau d'une personne qui souffre, alors qu'elle a tout essayé, moyens conventionnels comme moyens naturels. Elle sait maintenant qu'elle ne va plus trouver aucune solution.

Le meilleur moyen de vivre malgré tout, selon les témoignages que j'ai recueillis au long des années, c'est d'admettre cette douleur comme une compagne, qui désormais vit avec vous, partage vos jours et vos nuits, que vous le vouliez ou non.

Vous pouvez lui parler, et même lui donner un nom. Elle est avec vous comme une amie fidèle. Il faut essayer de ne pas la détester, parce qu'on se rend malheureux à haïr quelqu'un avec qui l’on est obligé de vivre.

Mais ce qui est beau, c'est qu'on peut découvrir que cette compagne a en fait des choses à nous dire. Beaucoup de choses très belles à nous enseigner.

Elle peut nous aider à faire des changements sur nous-même dont nous savions qu'ils étaient nécessaires, mais que nous n'avons jamais eu le temps de faire lorsque tout allait bien.

Elle peut nous aider à remettre de l'ordre dans nos priorités. Nous permettre de distinguer ce qui est important de ce qui est futile, ce qui est bon de ce qui est mauvais, ce qui est beau de ce qui est laid.

La douleur nous débarrasse de beaucoup des petitesses qui sont en nous. Elle nous aide à porter un regard plus aimant et compréhensif sur nos frères humains dont beaucoup sont eux aussi accablés.

Elle nous empêche souvent d'agir et, c'est ce qu'il y a de pire, d'aider comme nous le voudrions les personnes que nous aimons. Mais si nous interrogeons en vérité nos proches, nous nous rendons compte que, bien souvent, ce qu'ils attendent de nous ce n’est pas d'abord des actions mais de bonnes pensées, des intentions bienveillantes, de porter sur eux un regard d'amour. C'est ce qui manque le plus dans notre monde. C'est ce dont ont soif tant d'enfants mal aimés, tant d'adolescents incompris, tant de jeunes adultes déboussolés.

« Ma douleur, ma maîtresse », dans le sens (négatif) de quelqu'un qui me domine, bien sûr, plus que je ne le voudrais, mais aussi dans le sens de la maîtresse qui m'enseigne la sagesse, qui m'aide à grandir…

Or, être heureux, ce n'est pas autre chose que la conscience d'être sur un chemin qui me mène à mieux comprendre le monde, mieux comprendre ma vie, mieux aimer les autres.

Ils ont « tout pour être heureux », mais…

Il y a aussi un aspect très important de la psychologie humaine, dont il faut prendre conscience pour se débarrasser de peurs qui n'ont pas lieu d'être.

Notre niveau de bonheur dépend beaucoup moins des circonstances de notre vie que nous ne l'imaginons souvent. En fait, les psychologues se sont aperçus que les gens ont une sorte de « niveau de bonheur » qui revient toujours vers la même moyenne. Ainsi, une personne est convaincue qu'elle sera définitivement heureuse le jour où elle obtiendra ceci ou cela (le diplôme, la maison, la promotion de ses rêves…). Le jour où cela se produit, elle est au septième ciel. Mais, après quelques semaines, quelques mois, elle s'habitue, et revient grosso modo à son niveau de bonheur de départ.

Et la chose marche en sens inverse : une personne subit un grand malheur. Sur le coup, elle sent sa vie s'effondrer, elle est convaincue qu'elle ne s'en remettra jamais. Mais après quelques semaines ou mois, elle s'habitue inconsciemment à sa nouvelle condition et, peu à peu, elle revient elle aussi vers sa « moyenne » de bonheur.

Sauf exceptions, ce qui procure le sentiment d'être heureux ou malheureux n'est pas un état donné dans nos vies, mais les changements dans un sens ou dans l'autre.

Aussi étonnant que cela puisse paraître, on a des témoignages de tétraplégiques, des personnes qui ne peuvent plus remuer la moindre partie de leur corps, qui manifestent beaucoup plus de joie de vivre que des personnes qui ont « tout pour être heureuses ». Là où les uns prennent tout pour acquis (par exemple, le fait de pouvoir bouger les bras pour manger) et ne pensent absolument pas à se réjouir, le tétraplégique, lui, pourra éprouver un réel sentiment de bonheur en parvenant à faire une chose très simple mais qu'il croyait impossible pour lui-même.

C'est ainsi que la vie d'une personne qui souffre peut malgré tout être jalonnée de petites victoires qui lui procurent un réel sentiment d'accomplissement, et donc de joie.

Être heureux malgré la mort qui approche

En vieillissant on ne peut s'empêcher de penser à la mort qui approche et, au début, vous la voyez comme un voleur haïssable, qui vient vous priver du temps dont vous aviez besoin pour atteindre vos buts, accomplir vos projets, des moments mérités que vous attendiez depuis si longtemps.

Il y a tant à faire : des voyages, des livres à écrire, peindre, consacrer à ses proches le temps que l'on n'a pas eu le temps de leur donner.

Quand on est jeune, la peur de la mort peut être forte mais notre psychisme « supprime » cette pensée, trop angoissante. Autrement dit, nous sommes dans le déni de la mort pour pouvoir vivre pleinement l'instant présent.

Mais en vieillissant, vous arrivez forcément à la croisée des chemins, au jour où vous devez choisir entre continuer sciemment à nier votre mort qui approche pour continuer à vivre comme si de rien n'était, ou alors apprendre à accepter ce moment qui nous attend tous, et l'attendre avec un maximum de sérénité.

Je pense que l'on peut faire les deux.

Continuer à vivre pleinement, y compris en se fixant des objectifs de long terme, tout en laissant progressivement la réalité de la mort prendre sa place dans notre psyché (esprit).

C'est le moyen de continuer à être heureux malgré la mort qui approche : prendre pleinement conscience de notre état de mortel, tout en évitant que cette pensée ne nous obsède, nous paralyse, car c'est en restant actif et toujours « en chemin » que l'on atteint le bonheur.

Un jour, vous n'existerez plus...
Quatre choses à faire pour apprendre à « voir » la mort

Voici quatre choses que vous pouvez faire aujourd'hui pour vous mettre dans cette voie :

  1. Prenez 15 minutes de solitude pour penser à la mort.
  2. Allez vous promener. Trouvez un endroit calme. Respirez doucement. Regardez autour de vous. Reconnaissez qu’un jour vous n'existerez plus. Vous ne serez plus là pour respirer l'air frais, sentir le soleil sur votre peau, entendre les bruits de la nature et des activités, et voir les belles choses autour de vous. Vous ne serez plus là pour entendre le soupir de la personne que vous aimez, la voix de vos enfants, et le rire de votre meilleur ami.

    Essayez de former dans votre esprit, aussi clairement que possible, l'idée de votre propre mort. Essayez d'arrêter, ne serait-ce que pour quelques instants, cet aspect fondamental du fonctionnement de notre conscience : le déni de la mort.

    Quand vous y êtes, passez à l'étape suivante :
  3. Imaginez votre propre enterrement. Visualisez quatre personnes qui parlent de vous. Votre conjoint. Puis un enfant, un parent. Puis un ami. Le quatrième est une personne impliquée dans votre carrière. Imaginez ce qu'elles diraient si vous mourriez demain. Soyez honnête.
  4. S'il y a une différence entre ce que vous pensez que ces quatre personnes vont dire, et ce que vous aimeriez qu'elles disent, vous avez du travail à entreprendre maintenant.

    Utilisez ce que vous aimeriez qu'elles disent pour vous fixer des objectifs. Ecrivez-les précieusement dans un cahier. Idéalement, vos objectifs devraient couvrir les principaux domaines de votre vie, à savoir votre mode de vie (alimentation, santé, sport), vos relations familiales/amicales/sociales, vos objectifs personnels (artistiques, intellectuels, culturels, spirituels), vos objectifs professionnels ou associatifs si vous êtes actif ou retraité-actif.

    Etablissez vos objectifs à un horizon de sept ans, et divisez-les en objectifs intermédiaires à atteindre chaque année.
  5. Prenez l'engagement avec vous-même de respecter le temps que vous avez. Cela veut dire d'adapter votre vie pour donner la priorité à vos buts principaux tout en gardant du temps pour d'autres objectifs importants mais non essentiels de votre vie.

Pour faire en sorte d'atteindre vos buts principaux, vous devez leur donner la première place dans votre emploi du temps, ce qui veut en général dire d'y travailler le matin, avant de vous lancer dans vos obligations. N'imaginez pas que vous pouvez laisser vos buts essentiels de côté, pour y travailler « plus tard », dans un avenir indéfini.

Utilisez votre capacité nouvellement acquise à vous représenter votre mort pour vous motiver et vous donner un sentiment d'urgence. Faites d'abord les choses les plus importantes.

Je m'aperçois que j'ai écrit « vous » un peu partout mais je pensais « je ». Il faut que je fasse tout cela et je vais commencer immédiatement.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis (Santé Nature Innovation)

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Published by Martine - - La question de la mort

MAEVIE

MAEVIE ou Martine A l' Ecole de la VIE. Ce blog s'adresse aux personnes ayant ou ayant eu un cancer. Je me suis dit qu'il serait dommage de ne pas partager toutes ces infos que j'ai pu recueillir dans le but de mettre toutes les chances de mon côté pour guérir. Ces infos peuvent être utiles aux malades mais aussi pour éviter les récidives, à titre préventif, ou tout simplement pour une meilleure qualité de vie physique et mentale. Je ne dis pas que ces articles sont la vérité: chacun se fera sa propre idée.

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