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MAEVIE

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PRESENTATION

La Rhodiola Rosea est une plante médicinale incroyable, qui fut utilisée par les Vikings pour leur donner force et courage. De nombreuses études expérimentales menées sur la rhodiole depuis les années 60 en Russie et en Scandinavie attestent de son action positive sur le stress physique et psychique en stimulant les fonctions cognitives grâce à l’amélioration de la production et du transport de neurotransmetteurs cérébraux, notamment la dopamine, la sérotonine et la noradrélanine. Entre autres vertus…

 

 

La rhodiola soutient, renforce et normalise le rythme cardiaque. Comme elle agit sur le système nerveux, elle a aussi un effet normalisateur de la pression sanguine. Chez les personnes qui font de l’hypertension, notamment d’origine nerveuse, elle peut très bien apporter une aide. Elle agit au départ sur les commandes neuronales du coeur, tout en favorisant son oxygénation : celui-ci en bénéficie donc directement et s’évite une dépense énergétique excessive. En quelque sorte, il passe en mode « économie » ! La rhodiola stimule le système immunitaire. On a mis en évidence qu’elle était capable d’augmenter la production de cellules tueuses. Il faut savoir que les situations de stress entraînent une baisse de ces cellules tueuses et donc la rhodiola agit aussi pour faire remonter directement le taux de lymphocytes NK. Elle possède par ailleurs des effets antioxydants d’abord parce qu’elle contient des flavonoïdes et des polyphénols, ce qui explique certainement son action sur l’équilibre du cholestérol (c’est aussi un préventif de l’athérosclérose) mais surtout parce qu’elle agit directement au niveau cellulaire en aidant la cellule à mieux gérer les radicaux libres qu’elle produit dans ses mitochondries. Elle prévient ainsi le vieillissement. Elle protège les cellules hépatiques des toxines, elle s’oppose à l’hypoxie, elle améliore la libido et favorise la fécondité… Ses vertus, qui ont été scientifiquement étudiées, sont nombreuses et étonnamment polyvalentes ! L’une d’entre elles serait une possible activité antimutagène. C’est là l’un des aspects les plus prometteurs de cette plante, actuellement à l’étude. On pense en effet que la rhodiola améliore le travail des polymérasespolymérases… ces fameux réparateurs de l’ADN. Si les résultats des études préliminaires étaient confirmés, cela signifierait que la rhodiola pourrait être un excellent préventif du cancer !

INDICATIONS

  • Stress
  • Dépression
  • Surmenage
  • Equilibre nerveux
  • Hypertension artérielle
  • Fatigue physique

Autres effets positifs :

  • Stimule la mémoire et la vivacité d’esprit
  • Aide à la concentration
  • Augmente la capacité d’endurance
  • Augmente la résistance au froid
  • Améliore la libido
  • Améliore la qualité du sommeil
  • Protège le foie des toxines chimiques et alimentaires
  • Renforce l’action du foie et de la vésicule
  • Renforce l’activité du système immunitaire (active la production des cellules tueuses NK)
  • Participe à la prévention des cancers (vertus anti-mutagènes)
  • Protège le cœur, notamment après une chimiothérapie
  • Régularise le rythme cardiaque
  • Effets anti-coagulants
  • Réoxygène le sang
  • Aide à lutter contre les addictions

 

 

POSOLOGIE

Comme la rhodiola agit sur le terrain et que nous avons tous un terrain différent, il convient à chacun de faire un essai. Cette plante étant non-toxique, il n’y aucune raison de ne pas le faire en toute confiance. Sous forme de gélules, le mieux est de prendre, par exemple, deux gélules un matin. Et de renouveler pendant les jours qui suivent cette posologie tout en observant les effets produits au fil des jours. Il arrive d’ailleurs souvent que ceux-ci se manifestent le jour même. Deux possibilités se présentent. Soit on a l’impression que cela fait du bien mais ce n’est pas vraiment convaincant, auquel cas on peut dès le lendemain ou plus tard passer à trois gélules et on obtiendra un effet a priori plus marqué se traduisant par une sensation de bien-être plus intense. Soit on l’impression d’être trop en forme, de se sentir presque euphorique, de ne pas avoir envie d’aller se coucher le soir… auquel cas il faut revenir à une gélule plutôt que deux. Une fois le bon dosage trouvé se pose la question de la durée de la prise. La rhodiola est une plante que l’on peut consommer en permanence : une cure quotidienne, de longue durée, ne présente pas de contre-indication. Mais comme elle agit sur le système immunitaire et sur des équilibres physiologiques, personnellement, je (Natura Mundi) recommande de la prendre en marquant des pauses car l’organisme en tirera une meilleure information. Le rythme idéal est celui de la semaine : 7 jours de cure, 7 jours de pause. Et toujours une prise le matin car en la prenant ainsi, son effet tonique se fait bien sentir dans la journée tandis que son action sur le sommeil et la récupération s’enclenche en fin de journée…

Existe aussi en infusions :

Cette racine, préparée en tisane, protège le foie contre les toxines chimiques. Son utilisation est alors réglementée. La rhodiole doit être prise le matin et le midi. Cette plante stimule l'humeur et permet de lutter contre la déprime en augmentant la disponibilité du cerveau et en restant éveillé. Il est conseillé de la prendre à jeun, trente minutes avant de manger.

- En infusion, poudre, tisane ou décoction : 350 à 550 mg/jour pendant sept jours de cure, suivis de sept jours de pause. Augmentez la dose pour les efforts sportifs, en montagne et en altitude. Boire de 1 à 3 tasses par jour.

- Préparation maison : râper la racine pour obtenir de la poudre. Faire bouillir de l'eau et verser la poudre ou encore la racine découpée en lamelles. Laisser mijoter de cinq à dix minutes, boire chaud ou tiède. Cette préparation permet de garder la forme et de récupérer rapidement.

Quelle rhodiola choisir ?

Avec la sortie du livre « The rhodiola Revolution », de nombreux laboratoires ont commencé à intégrer la rhodiola dans leurs formules. Parmi ces produits vous trouverez généralement des formules composées à partir d’extraits de rhodiola rosea et comprenant des additifs inutiles voire parfois douteux. Ces extraits concentrent seulement deux principes actifs de la rhodiola : les rosavines et les salidrosides au détriment d’autres composants intrinsèques de la plante qui n’ont pas été étudiés mais dont on peut malgré tout penser qu’ils sont indispensables à son action.

En proposant une rhodiola sous forme d’extrait, ils ont la possibilité d’y associer des allégations de santé qui ne sont plus tolérées par l’Europe sur la forme « totum ». Toutefois, rien ne prouve que l’extrait soit plus efficace que la forme totum originelle. Au contraire, bien des témoignages laissent penser que c’est la forme totum de la rhodiola, naturelle et complète, qui serait la plus efficace car elle conserve l’harmonie des différents composants de la plante.


 

PRECAUTIONS

  • Éviter de prendre de la rhodiole le soir afin de ne pas perturber le sommeil.
  • On recommande la prudence aux personnes atteintes de psychose maniacodépressive chez qui la racine pourrait déclencher des crises d'excitation psychique (manie).
  • De la surexcitation et de l'agitation peuvent se manifester. Dans ce cas, on conseille de diminuer le dosage et de l'augmenter ensuite très progressivement.
  • Chez les personnes diabétiques, il est nécessaire de consulter un médecin qui déterminera la posologie à suivre.
  • La plante est déconseillée aux femmes enceintes et à celles qui allaitent, aux personnes souffrant d'une maladie rénale ou de cirrhose.
  • Une personne stressée et qui est en manque de sommeil dormira d'un sommeil réparateur si elle observe une cure de quelques jours de rhodiole. La rhodiole soutient à la fois les besoins de dépenses et de récupération. Par conséquent, elle doit être prise avec modération. L'abus peut engendrer une lassitude extrême et des vertiges.

CONCLUSION

Des bienfaits reconnus

La rhodiole est la plante de la santé par excellence. Elle permet d'être rapidement en alerte et d'avoir de bons réflexes. C'est une plante adaptogène qui favorise la réponse de l'organisme à ses différents besoins (stress, maladie, manque d'énergie, convalescence, tension artérielle ou nerveuse). La rhodiole est particulièrement efficace pour tout ce qui concerne l'équilibre nerveux et la gestion du stress.

REMARQUES

  •  
  • La rhodiola est une plante adaptogène : c’est-à-dire qu’elle augmente la résistance de l’organisme face aux agressions de tous ordres (et donc toutes formes de stress), qu’elles soient chimiques, biologiques ou physiques. Elle régule et améliore ainsi les fonctions de l’organisme sans le perturber.
  • Associations possibles dans le cadre de la dépression : peut être associée à la griffonia ou au millepertuis
  • La rhodiola améliore les capacités cognitives, notamment en situation de stress et de fatigue. C’est ce qu’ont montré différentes études menées sur des étudiants ou des médecins surmenés. Chez eux, la prise de rhodiola améliorait significativement la capacité de concentration et les performances intellectuelles tout en limitant la fatigue et le stress. Une cure de rhodiola est donc intéressante en période d’examen ou de surcharge de travail.

 

 

 

Sources et infos complémentaires

lettre d'information par "Natura Mundi"

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Published by Maevie -

Cancer et déprime (voire dépression) vont souvent de pair. C’est pour cela que je tente de développer ici les recours non médicamenteux qui nous sont offerts.   

Je vous ferai grâce des effets désastreux de la pharmacopée traditionnelle. Il s’avère que les plantes peuvent nous être d’un grand secours. Après un épisode sous anti-dépresseurs, je me suis tournée vers une plante, la rhodiole, dont je confirme la grande efficacité, dans mon cas du moins. Il en existe bien d’autres et c’est l’objet de mes recherches. Je précise que chaque cas est différent et qu’il faut parfois procéder à différents essais avant de trouver ce qui va vraiment nous aider.

Toute personne confrontée au diagnostic du cancer vit un choc important. La crainte de mourir, la fatigue et la multiplication des soins, les modifications dans la vie professionnelle et sociale, provoquent angoisse et déprime. Généralement, les patients connaissent une tristesse qui ne signifie pas dépression. La dépression en effet ne consiste pas uniquement à être triste ou d'humeur morose. C’est une pathologie qui se diagnostique avec votre médecin. 

 

En tout premier lieu, il est essentiel, malades ou bien portants, de prendre soin de son état mental par des moyens que je développe dans le chapitre 5 de ce blog : LE MENTAL. Ne pas oublier non plus l’autre allié santé abordé au chapitre 3 : LE SPORT.

« Etre dépressif prédit une évolution de la maladie moins favorable »...

Voici un article, trouvé sur doctissimo.fr qui fait le lien entre dépression et cancer :

« La dépression est-elle un facteur déclenchant ou aggravant des cancers ? Inéluctablement, à un moment ou à un autre de l'évolution du cancer, les patients dépressifs et les soignants, guidés par leur intuition, se posent cette question. Réponses du Pr. Silla Consoli, psychiatre à l'Hôpital Européen Georges Pompidou (Paris)*.

"En matière de relation entre la dépression et le cancer, nous ne sommes sûrs de rien, prévient le Pr. Consoli, les résultats des recherches psychosomatiques étant parfois très contradictoires. La moisson des travaux qui ne souffrent pas de critiques est bien maigre". Ce préambule achevé, il reconnaît qu'un certain nombre d'indices méritent d'être pris en considération.

La dépression ne peut être considérée à elle seule comme un facteur de risque de cancer…

Globalement, les dépressifs ne font pas plus de cancers que les autres. De même, le rôle d'événements éprouvants comme le décès d'un enfant, une séparation conjugale, une perte d'emploi, fait encore l'objet de controverses scientifiques. En réalité, de nombreux patients souffrant d'un cancer vivent ce qui leur arrive comme une injustice. Ils ont spontanément tendance à surestimer la place des péripéties de la vie ou de leur détresse psychologique dans la genèse de leur maladie, plutôt que de se résigner au non-sens de ce qui leur arrive.

Si la dépression n'est pas un facteur de risque de survenue d'un cancer, ce postulat doit cependant être nuancé. Il semble en effet que les dépressifs chroniques qui, sur une période de plusieurs années, ressentent une certaine tristesse, une perte d'intérêt ou de la capacité à éprouver du plaisir, une fatigabilité anormale, ont environ deux fois plus de risque d'avoir un cancer que les personnes non dépressives ou celles dont la "dépressivité" n'est que passagère.

Autre facteur de vulnérabilité bien connu, le tabac. Or, le fait d'être déprimé pour un fumeur aggrave significativement le risque d'apparition d'un cancer, la dépression venant renforcer le pouvoir cancérigène de substances toxiques contenues dans la cigarette, ou favorisant l'inhalation de plus fortes concentrations de ces mêmes substances toxiques.

 

… mais semble en revanche influer sur le pronostic des cancers

Pour ce qui est du pronostic du cancer, les travaux scientifiques sont concordants : être dépressif prédit une évolution moins favorable. La dépression chez le patient atteint de cancer ne traduit pas pour autant une faiblesse de caractère, mais doit être comprise comme un mode de réaction particulier à une situation de vie éprouvante.

Une telle souffrance doit pouvoir être mieux repérée et les malades encouragés à se plaindre sans craindre d'être mal jugés. "Banaliser la dépression, sous prétexte qu'il paraît normal d'être déprimé avec un cancer, serait une double erreur, met en garde le Pr. Consoli. Ethiquement d'abord, parce que nous avons les moyens de soulager ce mal-être. Médicalement ensuite, puisqu'une dépression dépistée à temps et correctement soignée a toute chance de peser favorablement sur le pronostic du cancer".

* A l'occasion de la V e Biennale monégasque de cancérologie
(30 janvier au 2 février 2002)

Ecrit par:

Dr Brigitte Blond

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Published by Maevie -

ENQUÊTE NATIONALE INÉDITE PATIENTS / SOIGNANTS SUR LES CONDITIONS D'ACCÈS À L'ACTIVITÉ PHYSIQUE ET SPORTIVE EN CANCÉROLOGIE

Je reporte ici un courrier que j'ai reçu de "Club Santé Nature Innovation": https://www.santenatureinnovation.com/

Petite piqûre de rappel pour les paresseux et les paresseuses comme moi qui ne font pas toujours suffisamment de sport!

Le sport, première thérapie naturelle contre le cancer


Voilà plus de 15 ans que le cancérologue Thierry Bouillet et le karatéka Jean-Marc Descotes se sont associés pour promouvoir le développement d’activités sportives adaptées aux personnes atteintes de cancer.

Leur association, la Fédération nationale CAMI Sport & Cancer, présentait le 12 octobre dernier, à Paris, les résultats d’une enquête portant sur les effets thérapeutiques d’une activité physique adaptée à des patients porteurs d’un cancer.

Depuis 2011, la Haute autorité de santé reconnaît l’activité physique et sportive comme « thérapeutique non médicamenteuse validée ».

Les méta-analyses portant sur les effets positifs d’une pratique physique lorsqu’on est atteint d’un cancer sont éloquentes : les chances de survie augmentent de 40 %, tandis que les risques de connaître une rechute baissent dans la même proportion [1] ! Dans le cas d’un cancer spécifique comme celui du sein, le risque de mortalité est réduit de 34 % [2].

Alors, qu’est-ce qui, aujourd’hui, empêche cette approche thérapeutique de se développer ?

L’enquête du Dr Bouillet, intitulée PODIUM (pour : Première enquête natiOnale sur les recommandations et les Déterminants psychosociologiques et physIques de la pratique de l’activité physiqUe en oncologie et en héMatologie), et menée sur 1544 patients et 894 médecins, a été conçue pour répondre à cette question.

Ses résultats [3] permettent de combattre quelques idées reçues : ainsi, 74 % des patients interrogés pratiquent une activité physique malgré leur maladie, et 17 % l’ont même démarrée depuis qu’ils sont malades.

Les principaux freins à cette pratique sont la fatigue (pour un patient sur deux), le manque de courage (pour 41 %) mais aussi l’idée reçue (pour 31 %) que lorsqu’on est atteint d’un cancer il faut uniquement se reposer, ou encore que le sport n’est pas compatible avec une intervention chirurgicale.

Mais, surtout, seul un médecin sur deux semble avoir connaissance des bénéfices de l’activité physique en oncologie !

Que vous soyez patient ou médecin, vous pouvez vous renseigner sur les possibilités pratiques mises en place par l’association CAMI sur le site suivant : www.sportetcancer.com

Pour en savoir plus, voir dossier et communiqué de presse de Cami et Amgen ici: http://www.epresspack.net/…/la-cami-sport-cancer-et-amgen…/…)

Le sport: 1ère thérapie naturelle contre le cancer.Le sport: 1ère thérapie naturelle contre le cancer.Le sport: 1ère thérapie naturelle contre le cancer.

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Published by Martine - - Sport

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MAEVIE

MAEVIE ou Martine A l' Ecole de la VIE. Ce blog s'adresse aux personnes ayant ou ayant eu un cancer. Je me suis dit qu'il serait dommage de ne pas partager toutes ces infos que j'ai pu recueillir dans le but de mettre toutes les chances de mon côté pour guérir. Ces infos peuvent être utiles aux malades mais aussi pour éviter les récidives, à titre préventif, ou tout simplement pour une meilleure qualité de vie physique et mentale. Je ne dis pas que ces articles sont la vérité: chacun se fera sa propre idée.

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